Témoignage de Raynald Clemnte

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CE TÉMOIGNAGE N’EST QUE LA RETRANSCRIPTION DU TÉMOIGNAGE DE RAYNALD CLEMNTE  SUR LE GROUPE FACEBOOK « T.S.T.V. = TÉMOIGNAGES SEVRAGE TABAGIQUE VAPE »


Bonjour alors voilà petite presentation:
Raynald 49 ans vapoteur depuis le 1er novembre 2016 après 33 ans de tabac ….et oui ça fait beaucoup. ….

Je suis issu d une famille d ouvriers ; j ai grandi dans l odeur du tabac brun puisque mes parents fumaient tout deux des gauloises sans filtres….

Nous vivions dans les quartiers populaires sur le port du Havre ( le quartier de l Eure pour ceux qui connaissent ) ; et c est à mon entrée au collège que j ai touché la première cigarette …..longue histoire d amour …..la plus longue de ma vie bizarrement. ….

En effet ; mes petits camarades de l époque fumaient presque tous …..j allais sur mes 14 ans pas trop d amis ….trop sage en classe et une mère qui ne me laissait pas fréquenter mes copains en dehors des cours…..

Alors pour être accepté ( quelle annerie) un jour je piquais 2 cigarettes dans le paquet d un oncle venu passé le weeck end ( de la gitane maïs ) que je m empressais d aller fumer avec un copain dans la cave de l immeuble….nous avons simplement crû que nous allions mourrir…..

Puis les semaines ont passées. …et un jour je pris des cigarettes dans le paquet de mon père pour faire comme les copains et surtout faire le grand , le caïd,que je n étais pas.

Et l engrenage étais parti…..pour me faire de l argent je faisais les courses d une petites dames voisine qui me laissait toujours la monnaie et me permettais d acheter mes cigarettes en cachette bien qu’ étant mineur…
Un jour ma mère trouva mon paquet dans une poche et l excuse fut: « ce n est pas à moi ….. C est celui d un copain «  »

Puis les années ont passées. ….j ai fumé toutes les marques en blond et en brun , en menthol….tabac à rouler , tabac à tuber….tabac étranger (polonais roumain……..)

Et puis j ai essayé plusieurs fois d arrêter la première fois sans rien ( une catastrophe ) avec les NTB cigarettes aux plantes vendues en pharmacie ( à vomir) quelques années après avec les nicorettes ( j en ai bouffé des boites) et pour finir les patchs Après le décès de mon père d un cancer généralisé. ….ce dernier essaie aurait pu fonctionner si j avais continuer le suivi médical mais mon medecin partant en vacances m avait fait 2 ordonnances d avance de renouvellement et comme j étais reparti avec une ex ; fumeuse comme un pompier , j ai lâché et refume de plus belle…..

Puis un jour en vacances chez ma fille , mon gendre me donna 2 e-cig que j ai essayé par curiosité et là …..miracle….ça a fonctionné! !!!!!

Les cigarettes ce sont éliminées d elle même. ….
de 40-50 cigarettes par jour je descendait à 10-15 en 2 semaines …en tirage serré et 18 de nicotine….
Puis sentant que je me lassait je suis allé en shop et suis reparti avec quelque chose de plus aérien et au bout de 3 semaines…….plus de cigarettes……C était le 1er novembre 2016 jour où l on rend hommage à nos chers disparu. …jour où j ai changé ma vie …….et depuis plus jamais touché une clope ……..

Voilà mon  » petit parcours que je l espère vous aurez pu lire jusqu’au bout😉

Et pour compléter mon témoignage, ci-dessous une petite vidéo :

Témoignage de Valérie Monniez

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CE TÉMOIGNAGE N’EST QUE LA RETRANSCRIPTION DU TÉMOIGNAGE DE VALERIE MONNIEZ  SUR LE GROUPE FACEBOOK « T.S.T.V. = TÉMOIGNAGES SEVRAGE TABAGIQUE VAPE »


#fumeurs30ans

44ans, maman de 3schtroumpfes, vapo-vendeuse folle dans un shop.
J’ai commencé a fumer quand j’étais a l’internat et je n’ai quasi jamais arrêté. Même lors de mes grossesses (houuuuuuuu c’est Pô bien😳) et lorsque j’allaitais( Pô bien non plus😳).
J’ai même atteint Le paquet de tabac (30gr) en 24h. Bref……suite a une nuit pleine d’apnée du sommeil, chericheri m’a parlé de la cigarette électronique. J’ai faille le renvoyé chez sa mère en Tunisie tellement j’étais contre l’idée.
Puis j’ai quand même été regardé auprès de notre ami gogole et j’ai atterri sur un super forum(bisous en passant a Zaza😉😉😉😉) avec pleins pleins d’infos.
Chericheri m’a offert ma première « box » une ego aio avec un liquide gourmand en 8mg(février 2017) et là révélation : a peine 10cigarettes sur la journée.
Mais après 3semaines, j’ai craqué je n’en voulais plus. Je me suis donc offerte la pico75 avec Mélo 3 mini. Après plusieurs essais de résistances, j’ai arrêté de fumer(avril 2017) sans même m’en rendre compte. Dans la joie, les rires, la bonne humeur et les chansons.
J’ai vite fais mes propres liquides et je suis passée en reconstructible.
Fin octobre2017, un shop d’une chaîne de boutique de vape cherchait un(e) vendeur(euse) j’ai déposé mon CV et fin février 2018 je commençais.
Et franchement j’adooooooore mon boulot, j’aime expliqué mon parcours et faire comprendre aux personnes que la vape ça fonctionne malgré les fakes news qui tournent de façon cyclique sur le net.
Bonne soirée, bonne vape
Bisous bisous

 

#fumeurs30ans et des poussières.

Témoignage de Didier Dum

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Bonjour à tous, voila je prend enfin le temps, en espérant ne pas être dérangé.

J’ai commencé réellement la cigarettes à l’age de 20ans, pendant ma période militaire ( que les moins de 20 ans ne peuvent connaitre  ).

il y a 10 ans, au moment des 1ère ecig, j’ai voulu tester. J’ai adhéré et avait réussi a arrêter la clope, malheureusement le matériel n’était pas fiable, de nombreuses fuites m’ont fais retourner à la clope.

Puis il y a 2-3 ans , suite à un conseil d’un vendeur de shop ( sale vendeur de frangin) 😂😂, je me suis laisser retenter et convaincre par le nouveau matériel. Suivi par ma compagne du moment qui s’est décidée à arrêter la clope aussi , cela aide encore plus même si elle a pris le coté geek de la vape, fallais le dernier matériel, tester tous les arômes, elle est trés vite passé au reconstructible  , moi , je suis rester sur des résistances toutes faites, j’y trouvais me compte et cela me convenais. Elle m’a mis dans tous les groupes de vapes possible et existant ou elle était ( et il y en avais ), cela ma permis de mieux appréhender la vape mais aussi mieux comprendre le fonctionnement du  » système » mais aussi grâce a certains groupes, mieux comprendre le fonctionnement des vapes et de la nicotine, qui est notre amie .

La vie a fais que j’ai changé de conjointe mais j’ai gardé ma vape que je ne quitte plus et que je gere tranquillement sans suivre forcément « la mode » mais une vape qui me conviens.

Maintenant je vape entre 3 et 6 mg ( en DYI) , en fonction de mes besoins et touche occasionnellement une clope ( plus par habitude que par réelle envie).

Donc oui la vape, ça marche. Oui chacun peut y trouver son bonheur en fonction de son budget, ses envies et ses besoins, il suffit juste d’avoir LE bon conseil, la bonne écoute et ça roule tout seul .

Voila, bonne fin de dimanche à tous et bonne vape 💨💨💨

Cliquez ici si vous souhaitez rejoindre ce groupe.

 

Témoignage de Titan Micheau

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Ce témoignage n’est que la retranscription du témoignage de Titan Micheau sur le groupe Facebook « T.S.T.V. = Témoignages Sevrage Tabagique Vape »


J’ai commencé à fumer pour « m’intégrer », pour « faire comme tout l’monde et impressionner une fille », à une époque (1975) où on pouvait entendre « fume, tu s’ras un homme », une époque où l’Armée Française nous fournissait le tabac gratos.
Fin 2010, un copain de boulot m’a dit textuellement: « Arrête cette merde et essaie ça … »
J’ai suivi son conseil. Qu’il repose en paix, il n’est plus de ce monde et je me souviendrai de lui toute ma vie. Sans lui, je n’aurais jamais eu le déclic « Vape » (improprement appelée Cigarette électronique), et je continuerais à m’empoisonner.
C’était une « EdSylver » (pardon pour la pub, c’est juste pour situer le produit), une fausse t’ite clope qui s’allumait rouge ou bleu au bout quand on tirait dessus. Vendue en pharmacie, fausse cigarette/accus rechargeable et faux-filtres remplis d’une bourre imbibée de liquide aromatisé tabac en 3 teneurs nicotine au choix. J’ai testé, je suis devenu « bi » selon les moments de la journée (vapofumeur pour les puristes), mais contrairement à ce que disait la pub, les faux-filtres ne duraient qu’une matinée, et je rinçais une batterie en 2 heures.
Après avoir tenté d’autres modèles qui fuyaient comme un panier (j’en avais plein les doigts, les poches, la bouche …), j’ai testé juste par curiosité des modèles plus « performants » … avec batteries dignes de ce nom, des réservoirs « re-remplissables », une superbe E-pipe en vrai bois, des liquides Vape qui venaient un peu d’on ne sait où au début, pour finir aujourd’hui avec du matériel fiable, que je reconstruis moi-même en grande majorité, et des liquides DIY (do it yourself) avec des produits certifiés USP.
Je suis passé de 18,80€ (2 paquets de 30 à 9,40€, on était deux) à … 55 centimes par jour pour deux personnes, hors matériel. Avant ça, mon budget clope était de … 6862,00 € par an … Ça calme, hein?
Et depuis le 5 mai 2012, grâce à la Vape et à mon collègue de boulot, c’est la LIBERATION.
– Plus de tabagisme passif.
– Sans odeur particulière pour une grande majorité de liquides Vape.
– Grande variété de liquides et de saveurs différentes.
– Plus d’haleine de poney.
– Plus d’odeur de gymnase dans la voiture/maison.
– Plus de fringues qui puent le tabac froid.
– Je garde le plaisir du « geste de faire mes volutes » sans me détruire la santé ni celle des autres. Ce fameux « geste de séduction » dont « l’exemplarité » a effectivement « séduit » mon épouse, mon fils et bon nombre d’autres fumeurs de mes amis … et qui signe effectivement mon « appartenance à un groupe », celui des « ex-fumeurs ».
– Je ne me jaunis plus ni les doigts ni les dents avec les goudrons.
– Avec l’assentiment ce ceux qui m’entourent, je vape sans être obligé de sortir de table ou de réunion (comme le ferait le junkie de base pour aller fumer dehors), je reste avec mes amis.
– Pour mon entourage et moi-même, terminé le monoxyde de carbone (maladies cardio-vasculaires), les particules fines (maladies respiratoires), les goudrons (cancers), et les 4000 autres saloperies présentes dans les clopes, et surtout stop aux 100 millions de décès depuis que le tabac existe, et qui à lui seul, a fait plus de morts que toutes les guerres et les catastrophes naturelles réunies. La « diabolique » nicotine n’y est pour rien. Si elle était nocive, elle ne serait pas vendue en patchs/gommes/spray/vapos en pharmacie comme médicament de sevrage. Et utilisée comme elle l’est dans la Vape, elle est moins dangereuse qu’un berlingot souple de Javel concentrée présent dans les rayons de supermarchés et à la portée de n’importe quelle gamin sans surveillance voulant se faire les dents sur un produit de consommation courante pendant que papa/maman regarde ailleurs.
– On redécouvre les odeurs et les goûts oubliés de plein de choses.
– Plus d’essoufflement.
– J’ai gagné 22 secondes en apnée libre, à un âge où cette courbe de performance devrait s’inverser.
– Je ne tousse plus comme un perdu le matin au réveil.
– Je peux choisir mon dosage de nicotine et le faire baisser petit à petit … ou pas.
– Je ne cherche plus comme avant un cendrier d’un air inquiet quand j’arrivais quelque part avec une clope allumée.
– Et même si tout le monde s’en fout, je ne balance plus un mégot par terre …
Dernier point: Je viens de recompter ce matin, sur 105 fumeurs de mon entourage général, 92 se sont mis à la Vape et 77 déclarent avoir définitivement arrêté la clope, dont 61 là où je travaille.
You know what? Moi content.

Pour retrouver ce témoignage sur Facebook, rejoignez le groupe !

Redonner vie à des accus abîmés (changer la gaine qui les entoure)

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La gaine de couleur qui entoure vos accus est appelée « wrap » ou aussi « sleeve », mots anglais qui signifient « emballage » ou « manche ».

Il s’agit en fait d’une gaine thermo-rétractable, qui permet une isolation totale de votre accu. C’est la raison pour laquelle il est très important que cette dernière soit toujours en excellent état. Au moindre accroc, le risque de court-circuit est réel. Lire la suite

Vapexpo Lille Mars 2018

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Quel plaisir de voir le bonheur sur les visages de vapoteurs ex-fumeurs !

Cliquez juste sur next pour faire défiler.  (:good:)

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Rapport valeur de résistance et puissance de vape

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Pod Nautilus AIO de chez Aspire

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Tutoriel simplifié box Istick TC 40 de chez Eleaf

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Cette petite box est idéale pour les vapoteurs débutants.

Elle possède des réglages basiques qui permettent de chercher facilement sa vape.

Tous les clearomiseurs sont adaptables (l’idéal étant de ne pas dépasser les 22 mm de diamètre).

Le pod Minifit de chez Justfog

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À peine plus grand qu’un flacon de e-liquide de 10 ml, la Minifit ressemble à s’y méprendre à une clef USB.

Caractéristiques générales

Ce kit se compose de 2 pièces :

  • Une batterie avec une autonomie de 370 mAh
  • Un réservoir (cartouche) pouvant contenir 1.5 ml de eliquide.


Le Kit Minifit fonctionne une résistance de 1.6 ohm intégrée dans une cartouche non scellée.

Le fait que la cartouche ne soit pas scellée, permet de remplir le tank avec votre e-liquide préféré.

Un seul bouton sert a mettre la cigarette électronique en route et à il ne reste plus qu’à vapoter.

Il conviendra à ceux et celles qui recherchent un petit matériel qui peut être utilisé et rangé n’importe où.

Lors d’une sortie chez des amis non fumeurs et non vapoteurs, il vous permettra de rester discret. Pour aller faire une petite course, plus besoin de prendre du gros matériel que l’on ne sait jamais où poser, ce petit pod se range facilement dans la poche d’un jean, d’une chemise ou dans un sac à main.


Le pod Minifit est un exemple de simplicité.

Ce matériel ne nécessite aucune connaissance de la cigarette electronique ni d’entretien particulier.

Il est parfaitement adapté pour l’utilisation de sels de nicotine ou de e-liquides avec de forts taux de nicotine, et peut aussi être conseillé pour vapoter du CBD.

 

Allumage/Extinction

Appuyez 4 fois sur le bouton Fire (en moins de 2 secondes).

Ensuite, lors de l’appui sur le bouton fire pour vapoter, les diodes s’allument, et vous indique le niveau de la charge de la batterie :

  • 3 leds allumées = 70% – 100% de charge restante
  • 2 leds allumées = 30% – 70% de charge restante
  • 1 led allumée = 0% – 30% :
  • si la batterie clignote 4 à 6 fois, c’est qu’elle est a besoin d’une charge imminente.

Changement de résistances (voire de cartouche/tank)

Les résistances sont incluses dans la tête du Minifit.

Elles sont composées de coton japonais et d’un fil en nichrome, ce qui est parfait pour une vape indirecte. Cette composition permet d’obtenir une vape proche de la cigarette classique.

Pour en racheter lorsqu’elle est usée, ou pour en prendre une deuxième pour pouvoir changer de parfum,
il suffit de se rendre dans une boutique de vape et de demander un pack de 3 résistances (ou une seule bien sûr) pour le pod Minifit Justfog (avec le réservoir).

Vous en trouverez aussi sur tous les sites internet spécialisés.Pour le remettre en place, vous ne pouvez pas vous tromper, un seul sens possible.

Remplissage

Le remplissage du réservoir en e-liquide est simple et rapide.

  1. Retirer le réservoir (cartouche) de la batterie en écartant légèrement les 2 parties (voir photo ci-dessus).
  2. Retourner le Pod et soulever la languette afin de laisser apparaitre les trous de remplissage.
  3. Remplir le Pod par les ouvertures prévues à cet effet.
  4. Refermer le Pod et le replacer sur la batterie.

Chargement de la batterie

La charge de la batterie se fait par branchement usb à un ordinateur ou une prise murale (adaptateur non fourni).

Le câble micro-USB par contre, est fourni dans le kit Minifit de Justfog.

Sécurités

Ce tout petit pod possède tout de même des sécurités non négligeables.

  • Protection contre la surchauffe : si le bouton fire est maintenu pendant plus de 10 secondes (ce qui peut être le cas dans un sac, si on a oublié de l’éteindre) 9 leds de couleurs différentes clignotent, et l’appareil se met hors tension.
  • Protection contre les court-circuits : clignotement de 6 leds de couleurs différentes et mise hors tension.
  • Protection contre les surtension : si la tension de charge est plus élevée que ne le nécessite l’appareil, ce dernier bloque automatiquement le courant électrique.
  • Protection contre la décharge : avant que la batterie ne se décharge complètement, 6 leds se mettront à clignoter avant la mise hors tension de l’appareil.
  • Protection contre la surcharge : une fois chargée à 100 %, la Minifit s’éteint.

Caractéristiques techniques

Matériaux : Aluminium & plastique
Batterie : 370 mAh
Connectique : USB
Modes de fonctionnement : Tension constante (vous n’aurez donc pas moins de puissance au fur et à mesure que la batterie de votre kit Minifit se décharge)
Dimensions :- H = 7 cm / L = 2 cm / P = 1 cm / Poids = 20g

Contenu du kit

Un pod Minifit, un clearomiseur (cartouche), 1 câble USB et un mode d’emploi.

Les plus : 

  • Un kit ultra compacte
  • Bonne restitution des saveurs
  • Zéro fuite, zéro suintement
  • Un kit pas très cher
  • Des leds pratiques qui donnent l’essentiel des infos

Les moins : 

  • manque une deuxième tête dans le kit (résistance) et pour moi…
  • autonomie et réserve de liquide restreints

Notice du fabricant

Un grand merci à Klop Innovation pour le don de matériel qui m’a permis de réaliser ce test et ce tutoriel.

Le kit « tout en un » PockeX de chez Aspire

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Le Kit PockeX de chez Aspire comprend une batterie de 1500mAh d’autonomie et un clearomiseur embarquant 2ml de e-liquide.

Qui ne connait pas la marque Aspire ?

Leurs résistances aux technologies brevetées comblent depuis plusieurs années, les vapoteurs qui vapent en inhalation indirecte.

C’est un kit destiné aux fumeurs qui souhaitent essayer la cigarette électronique sans être obligés de paramétrer tout un tas de réglages complexes, qui ne servent pas vraiment quand on débute.

Avec ce modèle, il suffit de remplir après avoir chargé la batterie, d’appuyer sur le bouton fire et de vapoter.

Très pratique, petit, discret, ce système est simple d’utilisation et très facile à vivre.


Allumage/extinction

Pour éteindre ou allumer la batterie, vous aurez simplement à presser cinq fois sur le switch.

Clearomiseur

C’est un clearomiseur de type Nautilus X.

  • Ouverture/fermeture du tank

  • Remplissage

Pour remplir votre réservoir en pyrex de 2 ml, rien de plus simple.

Une fois avoir dévissé la partie supérieure (top-cap), remplissez le tank de votre e-liquide favori, en vous arrêtant au repère tracé par le fabricant sur la paroi de la partie clearomiseur. Refermez le tank, et attendez 5 minutes pour permettre au e-liquide de bien imbiber le coton.

 

 

  • Airflow

Le seul bémol à ce kit, aucun airflow réglable.

Résistances compatibles

Le Kit PockeX fonctionne avec les résistances U-Tech, les mêmes qui équipent le Nautilus X, un des clearomiseurs les mieux notés de la marque en 2016, avec un système d’aération en U qui évite aussi les projections.

L’air prend ainsi un trajet en forme de U pour pour bien imbiber le coil en SS316 et coton organique, placé à la verticale, et ainsi se gorger de saveur pour une explosion de goûts en bouche.

Vous obtiendrez facilement un rendu exceptionnel sans aucun goût parasite même à fortes puissances.

Tout type de e-liquide (pourcentage PG/VG) peut être utilisé avec ce type de résistances, y compris ceux largement composés de Glycérine Végétale.

 

Ces résistances existent en 0.6 ohms et 1.2 ohms :

  • La résistance PockeX est composée de Stainless Steel 316L est a une valeur de 0.60 ohms pour une vape en inhalation indirecte et des liquides avec un ratio de glycérine végétale supérieur à 50%. A utiliser entre 18 et 23 watts.
  • Résistance PockeX en Kanthal A1 avec une valeur de 1.20 ohms (:good:) pour une vape en inhalation indirecte et des liquides avec un ratio de glycérine végétale supérieur à 50%. Ainsi qu’un taux élevé de nicotine et sels de nicotine, plus adaptée pour les primo-vapoteurs.

Chargement de la batterie

Le Kit comprend une batterie intégrée de 1500mAh d’autonomie, de quoi vous permettre de vapoter plusieurs heures sans problèmes.

Cette dernière se recharge via le port USB connecté à un ordinateur ou à une prise murale. Le cordon est fourni dans le kit, mais la prise murale non. Vous en trouverez dans toutes les boutiques ou sur les sites spécialisés.

Indicateur de charge :

A l’allumage de la batterie, la lumière du bouton d’activation (switch) sera bleue lors de l’utilisation et lorsque la batterie sera suffisamment chargée. Petit à petit la couleur change et vire au bleu/rose.

Lorsque cette LED sera rose, il ne vous restera que 30% d’autonomie et il sera grand temps de la recharger via le port USB à un ordinateur ou à une prise murale avec le cordon fourni.

Nettoyage de la PockeX d’Aspire

L’eGo AIO est un modèle de cigarette électronique très simple à entretenir, mais il faut prendre certaines précautions.

Ne la passer pas directement sous le jet du robinet, vous risqueriez d’endommager gravement la batterie.

Utilisez plutôt une feuille d’essuie-tout humidifiée et nettoyer le réservoir.

Vous pouvez passer l’embout buccal (drip tip) à l’eau savonneuse et le rincer sous l’eau. Vous pouvez aussi utiliser du gel hydroalcoolique.

Vous pouvez répéter cette opération entre chaque changement d’e-liquide et le plus souvent possible.

Caractéristiques techniques

Marque : Aspire
Origine : Chine
Batterie intégrée : Oui
Autonomie : 1500 mAh
Contrôle de température : Non
Remplissage :Par le haut
Airflow :Non visible et Non-réglable
Réservoir : 2 ml
Drip Tip : propriétaire
Diamètre : 20 mm
Port micro USB  :Oui
Matière du réservoir : Pyrex
Matière : Acier inoxydable
Longueur : 117 mm
Largeur : 19.7 mm

Contenu du pack

  • Une batterie Aspire 1500 mAh, couplée à un clearomiseur de 2 ml
  • Un chargeur USB-Micro USB
  • Deux résistances U tech SS316L Nautilus X en 0.6 ohm
  • Un manuel d’utilisation en Français

Les plus :

  • Facile d’utilisation,
  • Possibilité de mettre des résistances de 0.5 ohms à 2 ohms
  • Excellent rendu de saveurs / production de vapeur
  • Remplissage par le haut
  • Autonomie conséquente
  • Changement de résistance sans vider le tank
  • Absence de fuites
  • Rapport qualité-prix

Les moins : 

  • Réservoir de 2 ml (mais on sait d’où cela provient…)
  • Drip tip propriétaire
  • Airflow non ajustable
  • Chauffe avec des résistances de 0.5 ohms, favoriser les résistances plus hautes
  • Voltage non variable

Bonne Vape !

 

https://ludivape.com/les-astuces-pour-une-bonne-vape/

https://ludivape.com/les-erreurs-a-eviter-quand-on-commande-sur-internet/

Le kit « Tout en un » eGo AIO de Joyetech

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Un format réduit performant, discret, compacte, esthétique, fonctionnel, disponible en plusieurs couleurs et aucune fuite.
Que chercher de mieux pour débuter la vape ? Encore une fois, Joyetech a fait fort !
Ce vaporisateur monobloc intègre un clearomiseur de 2ml, une batterie de 1500mAh et est donc parfaitement adapté aux fumeurs désirant de passer à la cigarette électronique facilement.
Nomade avec sa taille mini de 11,8cm et un diamètre de 19mm, elle se glissera aisément dans une poche ou un sac, sans risque de fuite !
Le modèle « bi-ton » lui donne un charme fou !

Allumage/extinction

Pour allumer ou verrouiller la batterie, appuyer 5 fois rapidement sur le bouton « fire » (en moins de 2 secondes). La batterie va clignoter 5 fois. Faites de même pour l’éteindre.

Un clearomiseur intégré de 2ml

Son système de remplissage se fait par le haut du réservoir.

Ce clearomiseur Joyetech Cubis dispose d’une protection enfants.

  • Ouverture/fermeture du tank

Pour l’ouvrir, il suffit simplement de dévisser le top cap en exerçant une légère pression dessus, et en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Pour le refermer, faire de même dans le sens des aiguilles d’une montre.

  • Remplissage

Verser le e-liquide dans le tank jusqu’au niveau MAX indiqué (au niveau du changement de couleur pour les modèles bi-tons).

Le drip tip 510 est particulier.

En effet, sa structure interne possède une forme de spirale qui empêche toute remontée et projection de e-liquide.

  • Airflow

Le réglage de flux d’air se fait en tournant la partie supérieure du top cap pour ajuster l’ouverture d’une fente qui viendra moduler la quantité d’air acheminée à la résistance.

La fente d’arrivée d’air est « camouflée », ce qui est intéressant esthétiquement, mais assez peu pratique à l’usage, reconnaissons le.

Il est difficile, en effet, de déduire visuellement de l’ouverture choisie. Il faudra donc se contenter d’un réglage « à l’aveugle », jusqu’à trouver le tirage qui vous convient.

Pour régler l’airflow, il suffit de tourner juste le haut du tank dans le sens des aiguilles d’une montre. Lorsque les deux petits points sont alignés, l’airflow est ouvert à fond (vape plus aérienne).

Résistances compatibles

La Joyetech eGo AIO accepte les résistances BF SS316 pour Cubis.

Elle est livré avec 2 têtes d’atomiseurs BF SS316 de 0.6Ohms pour une vapeur dense et tiède (puissance d’environ 25/30W lorsque le kit est en charge pleine), mais plus adapté à l’inhalation directe.

Ces résistances sont un excellent compromis entre le volume de vapeur et la restitution des saveurs. De plus, elles tolèrent les eliquides jusqu’à 20PG/80VG, ce qui est rare dans ce type de matériel.

A chaque première utilisation d’une résistance BF neuve, il est nécessaire d’amorcer la résistance en versant quelques gouttes de liquide directement sur la résistance et sur les arrivées de e-liquides.

Attention !

La Joyetech AIO n’accepte pas les résistances destinées au contrôle de température comme Ni ou Ti, la batterie ne disposant pas de cette fonction.

Important

Pour celles et ceux qui souhaitent une vape plus douce, plus serrée (parfois en début de sevrage les résistances en sub-ohm ne sont pas appréciées), sachez que vous pouvez utiliser des résistances compatibles en SS316 en 1 ohm (prendre soin bien sûr de les amorcer aussi).

Chargement de la batterie

La batterie intégrée est d’une puissance de 1500mAh, suffisante pour en profiter tout au long de la journée.

Elle est rechargable avec le câble Micro USB fourni, que vous pouvez facilement connecter à une prise secteur avec un adaptateur.

Elle utilise la fonction « passthrough » qui permet de vapoter tout en rechargeant son matériel.

Pour la recharge complète de la batterie, comptez 4h à 5h.

La LED va rester allumée tout au long de la charge.

Une fois la batterie complètement chargée, la LED s’éteint.

Indicateur de charge :

C’est une petite particularité de cette batterie, qui comporte des couleurs LED de 7 tons différentes. Son but est double :

  • elle vous permettra d’éclairer l’intérieur du tank pour surveiller votre niveau de e-liquide. Un gadget pour certains, mais qui s’avérera tout de même pratique pour les débutants ;
  • elle vous avertira en temps réel de la décharge de votre batterie. Plus le clignotement de la LED sera rapide, plus la batterie nécessitera d’être rechargée. Mon conseil : n’attendez pas le dernier moment pour la recharger, car elle s’arrête nette.

Changer la couleur

Et oui c’est possible, sympa non ? (:good:)

Vérifiez que la batterie est éteinte (sinon éteignez la avec 5 clics rapides).

Appuyez sur le bouton Fire pendant 3 secondes.

La couleur sélectionnée en dernier apparait dans le tank. Si aucune couleur n’apparait, il se peut que la dernière configuration de l’Ego AIO ait été sur blanc, donc « aucune lumière ». Dans ce cas, pas de panique, appuyer une fois sur le fire, et la couleur suivante apparaîtra.

Appuyez de nouveau sur le bouton pour changer la couleur, et une fois choisie, attendez qu’elle s’éteigne.

Les 7 coloris disponibles : rouge, jaune, vert, bleu, indigo, blanc (sans) ou violet

 

Nettoyage de l’Ego AIO

L’eGo AIO est un modèle de cigarette électronique très simple à entretenir, mais il faut prendre certaines précautions.

Ne la passer pas directement sous le jet du robinet, vous risqueriez d’endommager gravement la batterie.

Utilisez plutôt une feuille d’essuie-tout humidifiée et nettoyer le réservoir.

Vous pouvez passer l’embout buccal (drip tip) à l’eau savonneuse et le rincer sous l’eau.

Vous pouvez répéter cette opération entre chaque changement d’e-liquide ou une fois par semaine.

Caractéristiques techniques

Hauteur : 118 mm
Diamètre : 19 mm
Résistances : BF SS316 (na pas utiliser les résistances Ti ou Ni)
Batterie : 1500 mAh intégrée
Contenance du clearomiseur : 2 ml
Puissance de la batterie : 25/30w max en pleine charge
Remplissage par le haut
Air flow : Invisible et ajustable
Rechargement par câble USB

Contenu du pack

1 Joyetech eGo Aio
2 Têtes d’atomiseurs BF SS316 de o.6 Ohms
1 Drip-tip avec l’intérieur en spirale
1 Drip-tip acrylique transparent
1 Câble de chargement USB
1 Manuel avec sa carte de garantie (à conserver bien sûr pour bénéficier de la garantie)


Les plus :

  • Remplissage facile
  • Design tendance et séduisant
  • Tank rétroéclairé par LEDs
  • Légère et peu encombrante
  • Kit complet pour un démarrage immédiat
  • Choix de deux drip tips différents (attention, le transparent n’a pas de spirale anti-remontée de jus)
  • Recharge par USB sur le côté
  • Mode d’emploi en français
  • Bon rapport qualité prix

Les moins : 

  • Résistance de 0,6 ohm qui transmet trop de chaleur au top cap, surtout pour les débutants
  • Volume de liquide trop faible (les 2 ml sont imposés par la TPD)
  • Vapeur trop chaude au-delà de 4-5 bouffées enchainées
  • Résistances assez chères
  • Alerte de fin de batterie trop tardive

Bonne Vape !

 

Le Sub Ohm en début de sevrage tabagique

Par défaut

Le sub ohm est une mode, ce qui n’est pas un souci en soit, ce sont souvent de bons matériels… que l’on a plaisir à tester après plusieurs mois de vape.

Malheureusement des vendeurs peu scrupuleux le proposent aux débutants, en disant que ça marche mieux que les matériels spécial débutant.

C’est un leurre, même si sur un faible nombre de vapoteurs, ça peut marcher.

Le subohm n’est pas ce dont on a besoin pour commencer la vape.

Il y a plusieurs écoles mais ce qu’il faut savoir, c’est que tous les vapoteurs, même expérimentés, ne passent pas aux gros nuages tout de suite.

Même s’ils l’utilisent pour se faire plaisir (car ne l’oublions pas la vape, c’est aussi un plaisir), la plupart des vapoteurs confirmés continuent à vapoter tranquillement, sans sub ohm.

Ça veut dire quoi sub-ohm, d’abord ?

Pour faire simple, dans un atomiseur,  il y a une résistance qui chauffe votre e-liquide pour faire de la vapeur.

Les résistances normales, notamment celles qui sont bien pour débuter, ont une valeur supérieure à un ohm, l’idéal étant pour moi entre 1,2 et 1,8 ohm.

Mais il existe aussi des résistances d’une valeur inférieure à 1 ohms, qui sont donc des résistances que l’on appelle « en Sub Ohm ».

Un atomiseur sub ohm est construit pour utiliser des résistances inférieures à 1 ohm. Cela permet d’envoyer plus de puissance, donc à vaporiser plus de liquide et faire plus de vapeur (tout dépend bien sûr la puissance à laquelle vous vapotez — wattage –).


Comment plus de vapeur ?

En raison du tirage.

Si vous êtes un tantinet observateur, vous remarquerez que sur tous les atomiseurs en sub ohm, les trous d’arrivée d’air sous la résistance sont très gros, avec une bague de réglage pour les diminuer si nécessaire (que ce soit des atomiseurs reconstructibles ou non).

Cela permet de laisser passer beaucoup d’air dans les poumons sans le stocker avant dans la bouche, et de faire de la vapeur en conséquence. 95% des fumeurs ne peuvent pas vapoter ainsi au début.

Au début, on vapote serré avec des liquides bien dosés en nicotine !

Si les arrivées d’air sont petites (en général les atomiseurs qui ne sont pas sub ohm), le tirage sera serré, ce qui donnera au vapoteur la même sensation que sur une cigarette : on tire la vapeur dans la bouche, puis on l’inhale.

La bague de réglage permet d’avoir un tirage plus ou moins serré.

(photo Le Petit Vapoteur)


Le tirage certes, mais après ?

Le volume de vapeur vient du tirage et par voie de conséquence de la quantité de liquide nécessaire pour parvenir à ce résultat !

Pour en savoir un peu plus sur le sujet, il y a plusieurs autres facteurs qui rentrent en ligne de compte, mais que je ne détaillerai pas ici.

Un clearomiseur en sub ohm consomme beaucoup plus qu’un atomiseur “normal”.

Avec un atomiseur normal et du liquide entre 12 et 18 mg/ml (idéal pour un début de sevrage), un fumeur qui passe à la vape va consommer en moyenne 2 à 4 ml de liquide par jour. En effet, quand on débute la cigarette électronique, on a toujours ce réflexe de la porter à la bouche sans cesse.

Avec un atomiseur en sub ohm on dépasse allègrement les 10 ml par jour, certains gros vapoteurs parviennent à 20 ou 30 ml par jour… ce qui est largement rentable pour le vendeur…

Sans vouloir faire de mauvais esprit, c’est sûrement la raison pour laquelle des vendeurs peu scrupuleux conseillent des atomiseurs sub ohm aux débutants. 

Et la nicotine là-dedans ?

C’est là le hic !

Atomiseurs en Sub Ohm = Gros nuages = faible taux de nicotine incompatible avec un sevrage, seulement 5 % parviennent à stopper le tabac avec ce type d’atomiseur.

Atomiseurs normaux = Petits nuages = fort taux de nicotine permettant d’arrêter de fumer dans les 95 autres % (et aussi bien sûr permettant l’utilisation des sels de nicotine tout aussi efficaces, et beaucoup plus doux)

Conclusion

Vous entrez dans une boutique de vape, et la foultitude de matériels se trouvant sur les étagères vous donne le vertige. 

Arrivez-vous à repérer un coin dans lequel se trouvent des E-cigarette de taille moyenne qui semblerait vous correspondre ?

Si ce n’est pas le cas, et si le vendeur vous propose un gros matériel pour faire de gros nuages, fuyez, et cherchez une autre boutique qui sera plus professionnelle et qui vous accompagnera sans problème durant toute la durée de votre sevrage !

Renseignez-vous sur les forums ou les groupes FB auprès de vapoteurs de votre région pour connaître les bons tuyaux…

 

Liens que vous trouverez dans la colonne de droite

Parlons Ecig avec le Dr Farsalinos (2014)

Par défaut

Trop de désinformation nuit à la vape, et à ce jour, il existe encore beaucoup trop de personnes qui sont persuadées qu’elle est dangereuse.

Cette interview (en anglais, mais traduction en dessous de la vidéo), réalisé par notre ami canadien Jean Philippe sur la chaine Youtube en 2014 est toujours au goût du jour, pour celles et ceux qui veulent se renseigner.

En tant que vapoteuse convaincue des bienfaits du vaporisateur personnel, je trouverais dommage que les vapoteurs débutants ou les fumeurs encore sceptiques n’aient pas accès à ce type d’information, noyé dans les flots du net…et souvent difficile à repérer pour un novice de la vape.



Traduction en Français

Source : https://www.forum-ecigarette.com/articles-medias-f756/interview-dr-farsalinos-par-genfelip-t163231.html

Traducteurs : falken, Fran330, KfiR, Manu06, stephe44, vapoloca, Vizu


Genfelip (G) : Salut tout le monde c’est Genfelip. Je suis vraiment heureux, très très très très très heureux, excessivement heureux de pouvoir être avec quelqu’un présentement que j’admire depuis longtemps, ça fait plus de deux ans et demi que je suis son travail, pour moi c’est un héros… et pour la cigarette électronique.
Je vous présente le Dr Konstantinos Farsalinos…

Konstantinos Farsalinos (KF) : Bonsoir.

G : Vous parlez un peu français ?

KF : Un tout petit peu.

G : Un tout petit, petit peu ?

KF : Oui.

G : Bon, donc si jamais il me manque un mot, on devrait pouvoir se débrouiller. Bonsoir docteur. Pourquoi avez-vous commencé à travailler sur des études sur la vape, ou plutôt qu’est-ce qui a fait que vous vouliez travailler là-dessus ?

KF : Et bien, vous savez au départ… enfin quand je dis au départ… j’ai commencé à travailler sur l’e-cigarette fin 2011. Au début, avant que j’aie entendu parler d’e-cigarettes, je n’avais absolument aucune idée de ce que c’était : l’ignorance complète. Je veux dire qu’au début, je pensais même qu’il y avait de l’eau dedans, que ça vaporisait de l’eau et qu’on l’inhalait…

G : C’est ce que nous entendons souvent.

KF : J’étais encore ignorant en la matière, je veux dire personne ne naît avec la science infuse. À cette période,je venais de terminer une étude évaluant la dysfonction cardiaque infra-clinique chez les jeunes fumeurs en bonne santé, immédiatement après avoir fumé, en utilisant de nouvelles techniques d’imagerie des échographies cardiaques.
Donc, à ce moment-là, je reçus un jour un MMS de deux de mes amis utilisant des e-cig. Ma première réaction a été de leur dire « vous venez de gaspiller votre argent, venez me voir, je vais vous donner de la varenicline (Champix, ou Chantix aux USA) si vous voulez arrêter de fumer ».
Mais vous savez, lorsqu’ils ont vu ma réaction, ils ont continué à me faire parvenir des photos d’eux utilisant des e-cig, ce qui m’a surpris, d’où l’idée de lancer une étude sur la vape. Tout d’abord j’ai essayé d’apprendre ce qu’était une e-cig. J’ai donc trouvé un forum internet d’utilisateurs d’e-cig en Grèce, dont je suis devenu membre, j’ai commencé à lire tous les messages du forum pour comprendre ce qu’était l’e-cig, et dans le même temps j’ai commencé une étude clinique qui a été présentée au Congrès annuel de la Société Européenne de Cardiologie en 2012 à Munich.
Cette étude a commencé au début 2012. En réalité, à travers cette étude, j’ai fait la connaissance de l’e-cig parce que tous les participants à l’étude, c’était une étude clinique, ont apporté leur propre matériel. Alors je leur ai demandé de démonter l’équipement afin de comprendre ce que c’est, comment ça fonctionne, pourquoi utilisent-ils de si « gros » comme je les appelais, vous savez ces gros appareils en acier inoxydable … à cette époque, il s’agissait pour la plupart de mods mécaniques,ils étaient très gros, très lourds…
Oui, quelque chose comme ça. [en réponse à Genfelip montrant un gros mod mécanique]
Il me semblait étrange que quelqu’un utilise ce genre de système, mais immédiatement au travers des discussions avec les vapoteurs je me suis rendu compte des raisons pour lesquelles ils utilisaient ce genre de chose : j’ai compris que l’e-cig est un produit qui est fait pour se substituer aux plaisirs et aux effets positifs perçus du tabac, au travers du plaisir de vapoter. Il n’est donc pas seulement une substitution médicale comme les médicaments et c’est la raison pour laquelle je me bats tout le temps, et je me battrai contre les réglementations en tant que médicaments n’importe où car je pense que cela détruira le potentiel des e-cigs pour réduire le tabagisme.
Ce n’est pas la façon dont elles sont utilisées. J’ai publié des études qui disent que non seulement légalement, mais aussi scientifiquement, les e-cigs ne peuvent pas être considérées comme un médicament car elles ne sont pas utilisées comme les médicaments le sont. Et c’est ça, je pense, le facteur le plus crucial pour déterminer si quelque chose est un médicament.
Je pense que le problème quand on discute de nicotine c’est que ça provient du tabac, donc si ça vient du tabac ça devrait être considéré comme un produit du tabac ou un médicament. Ça n’a absolument aucun sens, aucune signification. Ce n’est pas un unique composant, d’où il vient, qui détermine comment vous allez classer le produit. C’est la manière dont il est utilisé, comment et pourquoi il est utilisé, et comment il fonctionne.

G : Alors docteur, vous savez que beaucoup de gens utilisent des atomiseurs reconstructibles de nos jours, il y a beaucoup de matériaux pour les mèches qu’on peut utiliser : coton, silice, coton bio, coton japonais, rayon, mesh inox, enfin bref, je sais que vous êtes un cardiologue mais vu que vous êtes au moins dans le… disons dans le secteur de la santé, lequel est selon vous le plus sûr à utiliser quand on reconstruit un atomiseur ?

KF : Oui. Malheureusement on n’a pas beaucoup de données pour soutenir une approche ou une autre. Ma suggestion serait que le coton, le coton non traité, serait le meilleur. Quand je dis non traité je veux dire qui n’a pas été passé à la javel ou subi des traitements chimiques pendant sa transformation. Ça semble être, disons, le matériau le moins nocif bien qu’il faille plus d’études pour pouvoir affirmer cela. Donc disons que théoriquement ça pourrait être le plus sûr.
J’entends dernièrement que beaucoup de gens utilisent du rayon, qui est une autre forme de coton, mais j’ai vu qu’il subit une transformation très complexe qui utilise plusieurs produits chimiques, ce qui me fait me demander combien de ces substances restent dans le produit fini. Donc je serais hésitant à utiliser n’importe quel matériau qui subit une transformation chimique intense. Je suggérerais le plus simple, et je pense que sous cet aspect le coton serait la meilleure idée.
Mais comme je l’ai dit nous avons besoins de plus de preuves, plus d’études pour pouvoir soutenir cette idée grâce à des données.

G : Comme le kanthal, les fils NiChrome et tout le reste je suppose…

KF : Exactement c’est pareil. Vous savez qu’il y a des études qui ont trouvé des métaux lourds dans la vapeur.

G : Oui.

KF : Donc on sait qu’ils sont là. Certains proviennent probablement de l’interaction entre le liquide et le matériau de la résistance. Donc à nouveau c’est un test qui n’est pas très compliqué, qui ne coûtera pas beaucoup d’argent, mais ça fera une grosse différence pour l’e-cig en général, pour l’industrie de l’e-cig.
Parce que vous savez, remplacer un matériau de résistance par un autre ça ne coûtera rien, même pour les chinois, même pour les productions à grande échelle qui proviennent de Chine, c’est très facile de leur dire de remplacer le fil X par le fil Y. Et ils vont le faire et ça ne coûtera pas plus, pas à eux, pas au client final.
Et bien sûr ces gens qui refont eux-mêmes leurs résistances, ils devraient pouvoir prendre des décisions informées. Pour le moment les seuls critères pour utiliser un matériau c’est le goût et la facilité d’emploi, mais si vous avez des preuves à propos de la libération de métaux lourds alors vous pouvez choisir en vous basant aussi sur cette information.
Personne ne va vous interdire d’utiliser quelque chose qui est probablement un peu plus dangereux, mais vous prendrez une décision informée.
Donc je pense que ce sont des changements qui… ce sont des domaines de recherche dans lesquels on n’a pas besoin de beaucoup d’argent pour effectuer la recherche mais ça va beaucoup améliorer l’e-cig en tant que produit, et son profil de sûreté, même à une grande échelle sur l’ensemble du marché, très facilement sans augmenter le coût du produit.
Donc c’est quelque chose qui vaut vraiment la peine d’être fait.

G : Oui absolument. Vous pensez que vous allez faire une étude à ce propos à un moment ?

KF : Oui on a prévu plein d’études depuis quelques mois. Le problème habituel c’est le financement. Actuellement le dernier projet de recherche qu’on est en train de réaliser c’est la mesure des températures à l’intérieur de la mèche.

G : Oui c’est ce sur quoi vous travaillez en ce moment, c’est quelque chose d’important.

KF : Exact. C’est important car pour la première fois nous faisons ça dans des conditions réalistes. Nous avons réussi à passer un fil très fin et un capteur dans l’atomiseur et on utilise l’atomiseur complètement assemblé et un vapoteur expérimenté l’utilise.
Donc on ne fait pas qu’exposer la résistance et mesurer la température dans la mèche, c’est quelque chose que n’importe qui peut faire très facilement, mais ça ne représente pas une utilisation réaliste.
Donc on a complètement assemblé l’atomiseur, on utilise un reconstructible évidemment, et on mesure la température durant l’utilisation réelle. Et on va faire une étude clinique après ça, demandant à des vapoteurs expérimentés de vaper avec leurs propres liquides sur des atomiseurs qui auront été préparés avec un capteur. On va mesurer les températures dans des conditions réalistes et échantillonner un groupe de 20 ou 30 vapoteurs.
On est en train de préparer les protocoles à l’heure actuelle. Dans les prochains jours on va certainement lancer une campagne de financement participatif.
La précédente a remporté un franc succès, et comme vous le savez a débouché sur des résultats très importants et je pense qu’on va voir des changements intéressants dans l’industrie de l’e-cig, dans les processus de production des liquides grâce à cette étude.
On espère que la prochaine campagne de financement va remporter autant de succès. Je pense que mesurer les températures pendant la vape est un domaine de recherche excitant et que c’est le domaine le plus crucial en termes de sûreté.
Encore une fois nous ne faisons pas de la recherche pour faire interdire quoi que ce soit, mais je pense que cette recherche est importante pour les vapoteurs afin de prendre des décisions informées à propos de leur manière de vaper.
Par exemple pour le moment on ne sait pas quelles sont les interactions entre température, puissance, et durée de la bouffée. Il y a des gens qui ont peut-être peur d’utiliser des puissances plus élevées donc ils vapent à des puissances faibles mais ils prennent des bouffées très longues. Et on n’est pas sûrs si c’est réellement mieux que des puissances plus élevées avec des bouffées plus courtes. Ce qui est généralement le cas.

G : Oui, et pour l’utilisateur quand on fume une cigarette on prend souvent des bouffées plutôt courtes et on a un vrai hit, donc c’est pour ça que les gens utilisent des puissances élevées et des bouffées plus courtes, pour obtenir un peu la même sensation. Parce que quand les gens commencent à vaper, les premiers jours on leur dit toujours « il faut tirer plus longtemps dessus si tu veux avoir un gros hit » et des fois ça peut les éloigner de la vape. Donc c’est un point très intéressant.

KF : Je peux vous donner quelques résultats préliminaires de cette recherche, qui vérifient exactement ce que vous dites. On voit un très long délai entre l’activation de l’appareil et l’élévation de la température.
Et c’est pourquoi quand on fume, au moment où on prend la bouffée on a immédiatement la fumée chaude qui arrive parce que la cigarette est toujours en train de brûler. Avec les e-cigs on sait que l’appareil est inactif entre chaque utilisation donc on voit qu’il y a un très gros délai entre l’activation de l’appareil et l’élévation de température. Et ce délai se raccourcit plus on envoie de puissance dans l’atomiseur.
Donc on voit des résultats très intéressants à partir de ça, et ça nous donne de nouvelles idées pour améliorer la vape, tout en la rendant plus sûre.
Donc on a plein d’idées, on travaille actuellement sur ces expériences. Jusqu’à maintenant on paye nous-mêmes mais on espère que la campagne de financement participatif sera un succès. Et on va élargir cela car on a aussi besoin de faire l’étude clinique comme je l’ai déjà dit. Mais plus important on veut dupliquer ces conditions réalistes en laboratoire et mesurer le niveau de toxines que le vapoteur absorbe. Par exemple le formaldéhyde, l’acétaldéhyde etc.

G : En parlant des e-liquides, vous avez fait une étude sur les arômes, et les résultats ont été… pas inacceptables, mais assez négativement surprenants.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus a ce sujet ?

KF : Oui, je suis d’accord avec vous, j’ai été moi même plutôt surpris avec les résultats. Nous connaissions en effet les problèmes relatif aux liquides contenant du diacétyle depuis 2008 mais le vrai débat s’est ouvert en 2010. C’est donc il y a 4 ans déjà que le problème était connu de tous. Mais il semble qu’il y ait un gros problème avec les arômes sucrés en particulier. À ce propos, je me dois de clarifier ce point : lorsque nous avions rapporté un pourcentage de 74% d’échantillons positifs au diacétyle, nous ne parlions que des arômes sucrés.
Ça doit être clarifié car beaucoup de gens croient que 74 % de tous les e-liquides sur le marché pourraient contenir du diacétyle. Non ! Nous avons spécifiquement évalué les arômes sucrés, car il était les plus susceptibles de contenir du diacétyle et de l’acétyle propionyle. Donc le pourcentage que nous rapportons concerne les arômes sucrés. Ils peuvent être présents dans d’autres types d’arômes, mais les niveaux seront bien plus faibles, la prévalence sera bien plus faible comparés aux arômes sucrés qui sont les plus suspects.
Ce point est clarifié sur le résumé de l’étude et il sera présent, bien sur, dans la publication finale qui sera présentée dans quelques semaines, si tout va bien.
C’est important de clarifier ça pour les consommateurs, qui pourraient croire autrement que 74% de la totalité des liquides est concernée par ce problème.

G : Oui, c’est ce que beaucoup de personnes m’ont dit. Ils pensaient que c’était le cas et je leur disais « je suis pas sûr, il me semble que ce n’est que les arômes sucrés, si j’ai bien compris ». Je n’étais moi-même pas sûr, pour tout te dire. Merci donc de clarifier ça ici.

KF : Et bien sûr les arômes sucrés sont très très populaires !

G : Absolument ! Je suis le premier à aimer ça, je suis un accro des fruités, je ne vape pas d’arômes tabac, c’est très bien les fruits. Il y a beaucoup de choix dans les « custards » aussi, qui sont encore bien plus sucrés. Mais déjà les fruités contiennent pas mal d’arômes sucrés en général.
Le problème, c’est que je pensais que lorsqu’un vendeur d’arômes disait qu’il n’y avait pas de diacétyle dedans, c’était vrai. Mais nous avons constaté, que même eux ne savent pas vraiment en réalité, car ils ne fabriquent pas toujours ces arômes.

KF : Oui, vous avez raison en effet. Je n’ai pas blâmé ces vendeurs pour avoir menti, car je pense qu’ils ne savaient pas. Et la raison pour laquelle ils ne savaient pas, mais ça nous devons admettre que c’est bien leur erreur, c’est que comme vous le savez, les vendeurs d’e-liquides ne produisent pas leur propre arômes.
Ils ont des fournisseurs qui leur vendent. Donc ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont demandé à ces fournisseurs si leurs arômes contenaient du diacétyle et se sont contentés d’une réponse orale, ou d’un e-mail, et n’ont pas spécifiquement demandé des résultats de tests. C’est de là que le problème vient. Les fournisseurs eux même ont fourni des informations incorrectes, et vous savez, c’est très facile pour un arôme alimentaire de contenir ce diacétyle, car c’est légal.

G : Oui, pour manger.

KF : Oui, et c’est inoffensif quand on le mange. C’est pour ça qu’ils ne sont pas très regardant sur le fait que leurs produits contiennent, ou pas, du diacétyle.
Le problème, tel qu’on l’a exprimé dans l’article, c’est qu’il n’y a aucune industrie spécialisée dans l’inhalation des arômes. Donc pour le moment, il y a un mélange entre les arômes alimentaires et ceux utilisés pour l’e-cigarette mais nous n’avons pas tellement le choix pour le moment, il n’y a pas d’autre alternative que d’utiliser des arômes alimentaire approuvés.
En revanche, je pense que dans le futur nous allons voir se développer une industrie spécialisée dans l’inhalation des arômes…

G : Ça serait bien…

KF : … qui permettra également… Vous savez ça va prendre des années, soyons honnêtes !

G : … Oh oui.

KF : …ce n’est pas quelque chose qui va avoir lieu demain. Car même pour toutes ces produits approuvés en usage alimentaire, ils ont été testés pendant 15, 20 ans comme vous le savez, avant d’être sûrs qu’ils sont sans danger. Donc, ce n’est pas quelque chose que l’on peut faire d’ici l’année prochaine ou d’ici deux ans. Cela va prendre du temps, ça va se faire progressivement. Mais je pense (et le plus tôt sera le mieux) que nous allons nous orienter vers une industrie spécifique aux arômes inhalés dédiés à la cigarette électronique.

G : Et puisque nous parlons de liquides, qu’en est-il des extraits de tabac comme le macérat de tabac ou des choses comme ça. Que pensez-vous de ces arômes ?

KF : En premier lieu, les consommateurs, les vapoteurs devraient savoir que ce ne sont pas des ingrédients approuvés pour un usage alimentaire… Parce que j’ai vu de nombreuses sociétés dire qu’elles utilisent des arômes alimentaires, alors qu’elles utilisent aussi de l’extrait de tabac. L’extrait de tabac n’a jamais été autorisé en usage alimentaire. Les vapoteurs devraient savoir cela.
Maintenant, il y a deux types d’extraits : l’un est l’extrait produit industriellement appelé généralement extrait de tabac ou macérat de tabac et nous avons aussi ce qui est appelé l’extrait naturel de tabac qui est préparé avec des méthodes faites maison.
Je veux dire, les fabricants prennent eux-mêmes des feuilles de tabac séchées et ils font une extraction des arômes, généralement à l’alcool, eau-alcool ou autre processus qu’ils connaissent, afin d’obtenir les arômes des feuilles de tabac.
J’accepte qu’ils ont probablement un goût plus réaliste, plus proche des cigarettes comparé au reste. C’est presque certain que ça va entraîner un risque plus important pour les utilisateurs comparé aux arômes alimentaires.
Cependant il semble que c’est toujours bien bien mieux comparé à la fumée de tabac, et la raison est simplement que, bien que vous ayez quelques substances qui proviennent des feuilles de tabac, vous n’avez aucune combustion avec l’e-cigarette. Et les températures en jeu sont bien plus faibles.
Donc vous n’avez pas tous les produits de combustion qui sont présents dans la fumée de tabac et qui ne seront pas présents dans la vapeur d’e-cig malgré le fait que vous utilisiez des extraits de tabac dans le liquide.
Dans l’étude de cytotoxicité que nous avons réalisée, nous avons trouvé que les échantillons avec extraits de tabac étaient plus toxiques que les autres, mais par contre ils étaient largement moins toxiques que la fumée de cigarette.
Nous avons aussi fait une étude chimique en analysant quelques carcinogènes dérivés du tabac, et pour vous dire la vérité dans la plupart des cas nous n’en avons trouvé aucun, même dans les liquides produits à partir d’extraits naturels de tabac.
Bien sûr nous ne testons la présence que de 10-12 substances, il y en a beaucoup plus que nous devrions tester, mais déjà ça montre que c’est bien mieux que la fumée de tabac.
Donc oui, ça peut entraîner un risque plus important pour l’utilisateur, mais le niveau de risque reste beaucoup beaucoup plus bas comparé au tabac fumé.
Et les utilisateurs devraient savoir cela.

G : Tout à fait. Dernière question sur les liquides : arômes naturels ou artificiels ? J’ai entendu un pharmacien dire que les arômes naturels n’étaient pas une bonne idée. Car les molécules étaient plus grosses et susceptibles de poser des problèmes dans les poumons. Que pouvez vous nous en dire ?

KF : Je suis surpris que vous ayez trouvé un pharmacien disant cela. La plupart des gens que j’ai entendu disent le contraire mais je pense qu’il avait raison. Je ne suis pas favorable à l’utilisation d’arômes naturels. La raison en est simple : quand vous faites un extrait naturel, vous extrayez beaucoup d’autres produits que les arômes. Ces substances peuvent être très bonnes à ingérer mais elles n’ont pas été faites , et ne sont pas présentes dans la nature, pour être inhalées.
Ainsi, cela ne signifie pas que cela puisse être dangereux. Mais nous n’avons pas de connaissances à ce titre. Et cela signifie que nous sommes exposés à plus de produits chimiques. Et des produits qui ne contribuent pas aux arômes mais auxquels nous restons exposés. Et nous ne connaissons pas le niveau de risque associé à cette exposition. A l’inverse quand vous fabriquez artificiellement un arôme naturel, la différence est que vous utilisez la seule substance qui contribue à l’arôme – pour la vanille, par exemple, c’est la vanilline – mais vous n’obtenez pas la vanilline en l’extrayant de la plante de vanille, mais en la produisant synthétiquement en laboratoire.

G : Oui

KF : Donc quand vous produisez synthétiquement de la vanilline vous obtenez de la vanilline très pure, et ce sera en réalité la seule substance à laquelle vous serez exposé. Et c’est la substance qui donne l’arôme. Si vous faites une extraction naturelle de vanilline, vous obtiendrez de la vanilline et une multitude d’autres composés chimiques.

G : Oui, car vous savez tout le monde dit que le naturel est meilleur. « Naturel ici, naturel là… » Ce devrait être meilleur…

KF : Oui, c’est très bien dans la nourriture. Vous l’utilisez pour vos desserts, votre café, vos préparations culinaires… Oui, mais ce sont des composés qui ont été produits en vue d’être mangés. Ce pourquoi ils sont présents dans la nature. Ils n’ont pas été mis là pour être chauffés et inhalés.
Donc je dis seulement que les extraits naturels comprendront beaucoup plus de composés chimiques que les arômes produits de façon synthétique et que nous ne savons pas – je n’affirme pas qu’ils sont dangereux mais juste que nous ne savons pas – s’ils sont ou non dangereux. Donc vous êtes exposés à beaucoup plus de produits indéterminés.

G : Vous savez, il y a certains arômes qui, quand vous les vapotez, encrassent la résistance beaucoup plus vite que d’autres. On dit souvent que ce sont les sucres – non que l’on ajoute du sucre – mais que ce sont les sucres du liquide qui encrassent les résistances. Que pouvez vous en dire ? Pourquoi avec certains arômes une résistance ne dure que deux jours et avec d’autres un mois et demi ? Qu’est ce qui produit ce phénomène ?

KF : Et bien, il semble bien que la plupart des résidus qui s’accumulent dans les mèches et les résistances proviennent des arômes. Vous devez comprendre que certains de ces résidus proviennent aussi de la poussière dans l’environnement. Car quand vous tirez une bouffée comme vous le faites maintenant, vous aspirez de l’air environnemental dans l’atomiseur. Et celui ci contient de la poussière que bien sûr nous ne voyons pas car les particules sont très petites, mais elles sont bien présentes. Et beaucoup d’entre elles restent probablement sur la résistance et y brûlent et c’est pourquoi elle noircit. De plus, il y a certains produits aromatiques qui peuvent par exemple présenter un point d’ébullition plus élevé et ne se diffusent pas dans la vapeur de la même façon que les ingrédients de base du e-liquide. C’est pourquoi ils stagnent dans la mèche et la résistance, sont chauffés de façon répétée à chaque activation de l’e-cigarette et c’est pourquoi vous obtenez ces résidus. Bien sûr je ne suis pas informé de recherches systématiques effectuées sur ce que contiennent ces résidus, mais je suis informé, comme vous le dites, que certains arômes produisent plus de résidus et d’autres moins. Probablement des composés chimiques des arômes eux-mêmes. Quand vous utilisez un liquide non parfumé, vous savez, la résistance peut durer longtemps. Ainsi que la mèche. Et vous n’obtenez pas tant de résidus. Cela vient le plus probablement de certains composés aromatiques.

G : Que dites vous aux politiciens, tous les gouvernements, qui répètent qu’il n’y a pas de preuve, qu’il n’y a pas assez de données, que bla bla bla… en fait vous avez écrit, vous avez signé, une lettre je pense avec 53 ou 56 autres scientifiques autour du monde.
Que dites vous ? C’est comme s’ils ne les voient pas, ils ne veulent pas les voir, ils ne veulent pas entendre parler des études. Parce qu’elles existent mais ils les ignorent. Que dites vous de ça ?

KF : Tout d’abord je peux vous assurer qu’ils ne les ignorent pas. Ils disent qu’elles n’existent pas mais ils savent très bien qu’elles existent.
Tout d’abord quand vous êtes un scientifique et que vous dites, après que les e-cigarettes existent depuis toutes ces années, on ne sait pas ce qu’il y a dedans, alors il y a quelque chose qui ne va pas avec votre « science », parce que si ça vous prend 5 ou 6 années pour comprendre ce qu’il y a dedans ou pour avoir une quelconque preuve de ce qu’il y a dedans, alors il y a quelques chose qui ne va pas avec vous, pas avec le produit. Et ce serait votre erreur si vous ne saviez pas encore ce qu’il y a dedans.
Bien sûr on ne sait pas encore tout. Mais on sait plutôt beaucoup de choses. En particulier à partir de les analyses chimiques, qui bien sûr, j’insiste, doivent être étendues, et nos dernières études sur le diacétyle prouvent que nous devons étendre la recherche et nos connaissances mais bien sûr nous somme loin de dire que nous ne savons pas ou qu’il n’y a pas de preuves.
Vous savez, ce n’est pas un cas où on ne tient pas compte des données, c’est un cas où ils expriment une opinion qui colle à leurs propres objectifs.

G : Bien sûr

KF : Et c’est la vérité. Et l’objectif est de restreindre l’usage de l’e-cigarette.
Je ne veux pas dire s’ils le font exprès ou par ignorance, mais je peux dire qu’ils ont juste tort, premièrement. Deuxièmement ils font une erreur en traitant l’e-cigarette de façon similaire à la cigarette de tabac. Et c’est une erreur fondamentale. Parce que, même si les cigarettes de tabac on été développées pour qu’un non-fumeur devienne un fumeur et de n’apporter aucun avantage à personne, ou à aucun groupe de la société, l’e-cigarette a été développée pour apporter un avantage à un groupe spécifique de la société qui sont les fumeurs.
Donc vous avez un produit qui, nous le pensons, sera bénéfique à la santé de quelqu’un qui adopte son usage au lieu de fumer. Donc, fondé là-dessus, il est complètement irresponsable de traiter l’e-cigarette de la même façon que la cigarette de tabac. Ce n’est pas seulement une nouvel usage qui a été développé, et on veut que tout le monde adopte ce nouvel usage. C’est un produit qui a été développé pour remplacer un produit très dangereux.

G : Que nous savons qu’il l’est.

KF : C’est complètement différent de l’histoire de la cigarette de tabac. Et quand je vois des opinions, faire la comparaison, avec la façon dont l’industrie de la cigarette de tabac s’est étendue dans les décennies passées, et que maintenant ils pensent que la même chose arrive avec l’e-cigarette, ils ne comprennent simplement pas le sujet !

G : Oui

KF : Ca n’a aucun rapport avec la cigarette de tabac. À part utiliser le terme « cigarette » dans l’acronyme, vous savez, le nom.

G : Oui

KF : Et c’est, vous savez, un tabou pour certaines personnes.

G : Eh bien pour moi…

KF : Mais la science, la science ne marche pas avec des tabous, et ne marche pas avec des idéologies, et la pire des choses qui arrive en ce moment c’est qu’on voit des scientifiques déformer des preuves scientifiques à cause de problèmes idéologiques. Le scientifique n’a pas à avoir des problèmes idéologiques quand il approche l’e-cigarette en tant que produit. Peut-être que c’est le travail du politicien d’avoir des problèmes idéologiques. Mais en tant que scientifique vous devriez retirer toute idéologie quand vous parlez de science. C’est aussi simple que cela.

G : Oui parce que c’est factuel.

KF : Tout à fait. Vous savez l’idéologie va résulter en déformation, mauvais représentation, désinformation du consommateur et les consommateurs, fumeurs et vapoteurs, ne sont pas des scientifiques et ne peuvent pas le devenir du jour au lendemain, donc il risquent d’être leurrés par ce qu’ils entendent, et j’ai vu des vapoteurs abandonner l’e-cigarette et recommencer à fumer parce qu’ils ont entendu quelqu’un dire que les e-cigarettes émettent des substances cancérigènes, et je connais beaucoup de fumeurs…

G : …vous allez avoir de l’eau dans vos poumons, et…

KF : …oui, oui, et beaucoup de fumeurs ont été découragés d’utiliser l’e-cigarette à cause de ce qu’ils ont entendu. Et je pense qu’il y a une responsabilité éthique de ces gens et ils devraient être tenus responsables de désinformer le public et d’avoir de tels résultats.
C’est mon opinion.

G : Ici au Québec et même partout au Canada, ce qui est en train de se passer, c’est qu’à Toronto, ils veulent interdire l’e-cig dans les endroits publics. C’est ce qu’ils essaient de faire en ce moment mais partout au Canada, particulièrement au Québec (c’est là que je vis), je peux vous dire que le département Santé au Québec, ils ont un beau document qui dit : « C’est une porte d’entrée vers le tabac ».

KF : Oui mais ils ne peuvent par fournir la moindre preuve.

G : Oui, ils disent qu’ils n’ont pas de preuve et bien sûr, c’est ridicule. Quand vous vapotez, vous savez que c’est ridicule de dire que si je sors avec ceci [montre une box] et que j’en prends une grosse bouffée, il y a quelqu’un de l’autre côté de la rue qui va se dire : « Oh il faut que j’aille acheter un paquet de cigarettes et commencer à fumer ». C’est ridicule.

KF : Haha, ce n’est pas de la science !
Je vais vous dire une chose. Il n’y a pas une seule observation qui montre un non-fumeur devenant un vapoteur régulier et qui après passerait de l’e-cigarette au tabac. Pas une seule observation ! Parce que « porte d’entrée », c’est ça que ça veut dire. Ça veut dire qu’un non-fumeur devient un vapoteur régulier – c’est très important car n’importe qui peut essayer une fois une e-cigarette. Si vous essayez une fois une e-cigarette et, un an plus tard, vous devenez un fumeur, ça ne signifie pas que l’e-cigarette a fait de vous un fumeur, si vous l’avez essayé une fois. Non, il faudrait passer de non-fumeur à vapoteur régulier et après, à fumeur. Pas un seul cas de cela n’a été observé. Donc l’hypothèse « porte entrée vers le tabac » n’est rien de plus qu’une hypothèse, et toutes les preuves excluent cette hypothèse.

G : Qu’en est-il des femmes enceintes ? Que pensez-vous de cela ? Nous ne sommes pas médecins, nous ne pouvons pas dire : « Vous devriez faire ceci, vous ne devriez pas faire cela ». Nous ne pouvons pas affirmer grand chose à ce sujet mais personnellement, quand je vois une femme enceinte et elle me dit : « Je fume et j’aimerais vapoter au lieu de fumer parce que je suis enceinte ». Je dis toujours : « Si vous n’arrivez pas à arrêter de fumer, bien sûr, passez à l’e-cigarette mais le mieux serait de, j’imagine, de ne faire aucun des deux mais bien sûr nous ne vivons pas dans un monde idéal ».
Que pensez-vous des femmes enceintes qui vapotent ?

KF : Je pense que, bien que nous n’ayons aucune preuve dans un sens comme dans l’autre, on sait que fumer fait des dégâts, on sait qu’il est dit que la nicotine est un risque pour le fœtus. Ceci dit, en se basant sur le sens commun et sans donner des conseil spécifique, je peux dire que vapoter est nettement préférable que fumer, bien que je pense que c’est encore plus important pour les femmes enceintes de renoncer aux deux, au moins pendant la grossesse. Mais vous savez, c’est la situation idéale, comme vous l’avez dit, c’est même l’idéal pour tout le monde mais je suggérerais, euh, j’ai tendance à croire, même s’il n’y a pas de preuve stricte, que la vape est nettement préférable au tabac durant la grossesse.

G : Particulièrement si c’est sans nicotine.

KF : Encore mieux, oui mais je pense qu’elles devraient essayer, autant qu’elles le peuvent, de renoncer aux deux, au moins pendant la grossesse.

G : Je pensais à une chose pendant que vous parliez. Beaucoup de gens disent (bien sûr, c’est de la désinformation) : « Vous allez avoir de l’eau dans vos poumons parce que c’est de la vapeur d’eau », ce que ce n’est pas d’ailleurs.

KF : Quel serait le problème avec la vapeur d’eau ? Pourquoi auriez-vous de l’eau dans vos poumons si c’était de la vapeur d’eau ?
Donc quand vous respirez tout près d’une bouilloire qui bout, vous allez quoi ? Vous noyer ?

G : C’est ça la question, merci.

KF : Jean-Philippe, je crois que ceci ne mérite pas d’être discuté. C’est une grosse blague et ça devrait être traité comme tel. D’abord, aucun scientifique ne prétend cela. Même les plus opposés à l’e-cigarette n’ont jamais prétendu que l’e-cigarette provoquerait une accumulation d’eau dans les poumons, parce qu’ils savent comment les poumons fonctionnent. En réalité, si vous allez dans un hôpital, vous verrez des personnes traitées avec de l’oxygène. L’oxygène passe dans de l’eau. La raison, c’est que l’air sec est dangereux pour les poumons. L’air doit être humide quand il entre dans les poumons. De ce fait, la vapeur d’eau est bénéfique pour les poumons. En réalité, elle ne s’accumule pas ; elle ne vous noiera pas et ne vous tuera pas. C’est une grosse blague et vous n’entendrez jamais un scientifique dire ça même si il est totalement opposé à l’e-cigarette. C’est totalement ridicule et ça doit être traité comme blague, rien de plus.

G : Avez-vous eu des retours à propos de la lettre envoyée à l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé ? Avez-vous des retours de leur part ?

KF : Le retour, c’est : « Nous avons reçu votre lettre ». C’est la réponse qu’on a reçue. En fait, laissez-moi vous dire que nous avons envoyé 2 lettres. Après notre lettre répondant au rapport de Glantz, qui a récolté cent vingt et quelques signatures, ils [l’équipe Glantz] ont envoyé une lettre à l’OMS, disant : non, l’e-cigarette est dangereuse, etc. Et ils ont fourni des « preuves » scientifiques qui, de nouveau, ne sont pas scientifiquement recevables. C’est pourquoi nous avons préparé la lettre suivante, dans laquelle nous avons repris toutes les références mentionnées par Glantz, et nous avons expliqué à l’OMS pourquoi les conclusions étaient complètement différentes de celles présentées par Glantz. Donc nous avons envoyé cette seconde lettre et nous avons reçu une réponse de l’OMS, du bureau de la Directrice, Margaret Chan, disant : « Nous avons reçu vos 2 lettres ». Et c’est tout.
Cependant, après la 1ère lettre, l’OMS a quelque peu changé sa position sur l’e-cigarette. Ils ont dit : « Nous sommes en train d’étudier plus avant l’e-cigarette, toutes les preuves, nous rassemblons les preuves, nous essayons de voir ce qu’il en est vraiment », etc etc. Alors qu’avant cela, ils étaient très négatifs quant à l’e-cigarette. Maintenant, bien sûr, je ne crois pas que, d’un coup, ils aient complètement modifié leur attitude mais… euh… ils commencent à penser : « On ne devrait pas se presser autant ». Espérons-le ! On va voir…

G : Pouvez-vous nous dire, pour ceux qui veulent suivre ce que vous faites, votre travail, en plus de Facebook, quel est votre site ? Où peut-on vous trouver, suivre ce que vous faites ?

KF : Oui, c’est le blog sur lequel j’écris des commentaires. Pas à propos de mes recherches mais bien à propos de toutes recherches publiées sur l’e-cigarette. C’est http://www.ecigarette-research.com/ . Et vous y trouverez des commentaires, des analyses à propos de toute étude publiée sur l’e-cigarette. Pas seulement mes études mais aussi des études d’autres groupes de chercheurs. Je critique, je présente des résultats dans un langage facile à comprendre, en limitant le jargon, en essayant de rendre tout ça plus simple pour le lecteur moyen, non expert. J’espère qu’en cela, je réussis.

La raison, c’est que nous voulons propager toute information, qu’elle soit positive ou négative vis à vis de l’e-cigarette. Parce que je pense qu’on devrait savoir et comprendre tout, y compris les aspects négatifs. Et vous savez, ma dernière étude était en réalité négative pour l’e-cigarette. Bien que, de nouveau, elle confirme que l’e-cigarette est de loin moins toxique que le tabac, nous avons détecté un risque évitable. Nous pensons qu’un risque évitable devrait être évité au bout du compte. Et ça rendra l’e-cigarette beaucoup plus sûre qu’elle ne l’est maintenant. Donc, je pense que, même si cette étude est en réalité positive, elle présente une découverte négative pour l’e-cigarette. Et je suis convaincu qu’on ne doit cacher aucun fait que nous découvrons. Notre job, ce n’est pas présenter uniquement les aspects positifs mais aussi les aspects négatifs. Particulièrement quand quelque chose peut être amélioré, il est de toute première importance, non seulement de présenter la découverte, mais aussi de suggérer des solutions.
Et c’est la façon dont nous travaillons. Je pense que tout usager a le droit de savoir. Ou tout usager potentiel, le fumeur, a le droit de savoir le niveau de risques encouru, comparé au tabagisme. Comparé au tabagisme (je veux insister là-dessus). C’est cela que nous présentons.

Je ne prétends jamais que l’e-cigarette est absolument sans risque. Si je prétendais cela, je prétendrais alors que tout le monde pourrait se mettre à l’e-cigarette sans problème.
Je m’attends à ce que des risques résiduels, très petits à mon sens, puissent subsister et nous travaillons à la quantification des risques et à trouver des moyens d’améliorer encore davantage la sécurité de l’e-cigarette.

G : Juste avant de vous laisser, j’ai encore 2 questions pour vous. L’une a été posée par un de mes bons amis et je me demandais la même chose : quand on expire la vapeur et que nos enfants sont tout près (j’ai une fille de 5 ans), quand on expire la vapeur à côté d’eux, pensez-vous qu’il y a quelque chose de toxique pour eux ?

KF : Vous savez, il pourrait y avoir des substances toxiques parce que nous savons que certaines substances toxiques sont présentes dans la vapeur. Cependant ça dépend avec quoi vous comparez ça. Je vous donne un exemple. Asseoir l’enfant près de la mère quand elle cuisine, c’est probablement exposer l’enfant à plus de substances dangereuses que si vous asseyez l’enfant à côté d’un vapoteur.

G : OK

KF : Je ne dis pas cependant que c’est absolument sans risque ou pas toxique du tout, que c’est de la vapeur d’eau, etc. Ceci dit, il y a une étude de Goniewicz qui a découvert que ça émet de la nicotine et aucune autre substance que la nicotine. Et aussi notre propre étude a…

G : Et des petites quantités, des traces…

KF : Oui, des traces. Je dois dire que la nicotine, que l’exposition indirecte à la nicotine, n’a jamais été un problème avec la cigarette traditionnelle. Il n’a jamais été prouvé que ça causait, soit de la dépendance, soit des problèmes de santé. Et les problèmes causés par le tabagisme passif n’ont jamais été des problèmes d’exposition à la nicotine, parce que les quantités sont négligeables, même avec la cigarette traditionnelle. Donc pas seulement avec la cigarette électronique ou le taux est beaucoup plus bas. Même avec la cigarette traditionnelle. l’exposition indirecte à la nicotine n’a jamais été un problème.

OK, vous pouvez détecter de la cotinine dans l’urine mais en réalité, personne n’aura un problème de santé en respirant de la nicotine qui est dans l’air, venant de cigarettes traditionnelles ou d’e-cigarettes.
Ce sont les substances de combustion qui causent les problèmes du tabagisme passif. Et nous savons qu’avec l’e-cigarette, les substances dégagées sont presque à zéro dans l’environnement.
Peut-être l’usager est exposé à certaines d’entre elles mais elles ne sont pas détectables dans l’environnement.
Donc je ne dis pas que c’est totalement sans risque mais je vous donne le niveau de risque et vous décidez ce qu’il faut faire. Il n’y a pas de preuve que quelqu’un puisse endommager sa santé en étant à côté d’un vapoteur en train de vapoter. Il n’y a pas de preuve de cela. Le plus probable et qu’il n’y ait aucun préjudice ou alors un préjudice tellement mineur qu’il est non mesurable ou extrêmement faible.

G : C’est peut-être plus mauvais de manger chez Mc Donald ?

KF : Je vous le dis. C’est plus mauvais d’être dans la cuisine quand quelqu’un cuisine, particulièrement quand c’est une friture. Vous êtes alors exposé à beaucoup plus de substances de combustion que quand quelqu’un vapote à vos côtés. C’est la vérité. C’est la réalité.
Mais vous ne vous empêchez pas de cuisiner à la maison. Vous cuisinez. Il faut. C’est plus une question de choix personnels mais je vous le dis : les niveaux d’exposition ne peuvent pas être comparés à ceux de la cigarette traditionnelle.

G : Quel est votre avis sur la limitation du taux de nicotine dans les e-liquides ? Pensez-vous que des personnes ont besoin de 50mg pour arrêter de fumer ? Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

KF : Je suppose que vous connaissez ma réponse parce que je me suis battu intensément contre la limite annoncée par l’Union Européenne dans la dernière directive des produits du tabac. Plus spécifiquement, j’ai envoyé une lettre qui a été suivie par une autre, signée par de nombreux experts et dans laquelle nous avons essayé de leur expliquer pourquoi ils ont mal interprété mon étude sur les taux de nicotine. Je leur ai expliqué que j’y analysais la présence de nicotine dans la vapeur et non pas la nicotine absorbée par le vapoteur. Et mon étude ultérieure montrait que, bien que le taux de nicotine peut-être le même que dans la fumée de cigarette, 1/3 en moins est absorbé. Non, on absorbe 3 fois moins de nicotine dans l’organisme. Parce que c’est ce qui est absorbé qui compte, pas toute la nicotine contenue dans la vapeur.
Donc vous savez que je ne suis pas favorable à l’imposition de limites. Ils peuvent imposer des limites par sécurité, pour éviter des mauvais usages. Par exemple quelqu’un pourrait accidentellement boire l’e-liquide ou en avoir sur la peau. Mais je peux vous dire : pour une énorme variété d’autres produits, pourtant très à risques, des limites de quantité ne sont pas imposées. Par exemple l’eau de javel, par exemple les lessives, par exemple beaucoup beaucoup de produits d’entretien, produits cosmétiques, médicaments. Vous savez, si vous prenez 30 comprimés de paracétamol, vous allez mourir. Pas seulement vous : 3 personnes pourraient mourir de 30 comprimés de paracétamol si chacun en prend 10. Pourtant la quantité n’est pas limitée dans les paquets de paracétamol. Ce n’est pas limité à 10 comprimés par boîte ou moins, juste parce que 30 comprimés pourraient tuer quelques personnes. Vous savez, ça n’a aucun sens. On ne limite pas la vitesse des voitures à 60 km/h parce que au-delà de 60 on a plus de chances de tuer quelqu’un dans un accident. Non, on reçoit le conseil de comment utiliser la voiture, on sait, on est éduqué à ce sujet, mais on a la possibilité de conduire à 150 km/h.
Donc je ne comprends pas pourquoi de telles restrictions devraient être imposées aux e-liquides et encore moins quand je suis sûr que ça va empêcher beaucoup de fumeurs de passer à l’e-cig. Car étant donné les taux de nicotine que nous avons trouvé dans la plasma – et vous savez que pour la 1ère fois, nous avons utilisé un dispositif de nouvelle génération, nous avons vu que la vitesse d’absorption est très basse. De ce fait, il a des personnes qui ont besoin de taux bien plus hauts que les 18 ou 24 mg par ml qui sont habituellement disponibles. Et certainement plus haut que les 20 mg qui vont être la limite dans l’Union Européenne à partir de 2016. Il y a beaucoup de fumeurs qui ont besoin de beaucoup plus de nicotine. En fait, ils ne peuvent pas l’absorber. Ils ne peuvent pas l’absorber assez rapidement sauf s’ils utilisent un très haut taux de nicotine dans leur e-liquide.
Bien sûr le problème avec les e-liquides, c’est que le hit dans la gorge sera très fort quand vous vapez à un très haut taux de nicotine.

G : C’est ce que j’allais demander car ici, les médecins disent, par exemple : « Après 10mg, si ce n’est pas assez, vous devriez prendre 20mg, pas plus parce que votre gorge va être, va être… »

KF : Certaines personnes peuvent supporter ça. D’autres non. Malheureusement, avec la cigarette traditionnelle…

G : Oui mais ils disent : « Utilisez-la avec un patch »

KF : Oui, c’est une idée.

G : C’est ce que nous entendons beaucoup de la part des médecins, du moins ici au Québec.

KF : Je pense que c’est une très bonne idée bien qu’il faille être un peu prudent avec ça parce que vous prenez de la nicotine à partir de 2 sources différentes. Il faut être prudent pour ne pas surdoser. Mais je pense que ça ne va pas régler le problème parce que je pense que c’est surtout un problème de vitesse d’absorption. Parce que au bout du compte vous atteindrez la quantité de nicotine que vous obtenez en fumant mais avec la vape, ça prend beaucoup plus de temps. Ainsi les quantités dans le plasma après avoir fumé une cigarette pendant 5 minutes sont égales aux quantités après avoir vapoté à 9 watts pendant 35 minutes. Donc ça prend 35 minutes pour attendre les quantités qu’on atteint en 5 minutes avec la cigarette traditionnelle.

G : 18 mg ?

KF : Oui, un liquide à 18 mg. Nous avons aussi testé ça et en réalité il contenait 17,7mg. Donc c’était assez juste. 18, c’était l’étiquette.

Donc, en réalité, vous avez besoin… En fait, si vous voulez la rapidité vous avez besoin d’un taux plus haut de nicotine. Le problème est que dans les cigarettes traditionnelles, il y a des substances qui agissent comme des anesthésiants locaux sur la gorge et réduisent l’irritation. Malheureusement, nous n’avons pas ça dans les e-liquides mais si quelqu’un peut supporter le hit dans la gorge, venant de la nicotine ou, par exemple peut éviter l’usage de PG et utiliser seulement de la VG dans l’e-liquide, avec un taux élevé de nicotine, alors pourquoi ne pas permettre ça si ça permet de ne plus fumer ? Je ne comprends pas ça. Les gens devraient pouvoir avoir le choix.

G : Et bien Docteur, un grand merci pour votre temps. Je sais que vous êtes toujours occupé. Il est tard maintenant pour vous. Je vous souhaite une très bonne nuit, de doux rêves et j’espère que nous nous rencontrerons de nouveau pour discuter et j’espère que je vous rencontrerai un jour en personne.
Donc merci beaucoup beaucoup et j’espère qu’on vous reverra bientôt.

KF : C’était un plaisir. Mes meilleures pensées à la communauté des vapoteurs canadiens et à mon ami David Sweanor qui est professeur de droit à l’Université d’Ottawa et un grand défenseur de l’e-cigarette, sous l’angle du droit.
Je vous souhaite bonne chance parce que j’entends que vous avez de gros problèmes avec vos vacances et, au cas où vous avez besoin d’aide, dans une perspective scientifique de défense de l’e-cigarette, vous connaissez les personnes qui les personnes qui se basent sur des preuves strictement scientifiques.

G : Très bien. Merci beaucoup. Au revoir.

KF : Au revoir.

Un grand merci aux rédacteurs et traducteurs.

La vape dans les autres pays, on en est où ?

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Un lien à utiliser dans les cas où les navigateurs ne supportent
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Prendre le bus avec sa cigarette électronique

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Un article du VapingPost.



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Prendre le train avec sa cigarette électronique

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Un article du VapingPost.

 


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Prendre l’avion avec sa cigarette électronique

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Un article complet du VapingPost.



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Un grand merci au VapingPost pour cet article.

Témoignage et conseils d’une vapoteuse débutante

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Comme tous les vapoteurs, Farida a rencontré des difficultés à son début du vapotage.

Non, vous n’êtes pas tout seul dans vos difficultés.

C’est la raison pour laquelle j’ai voulu que cette vidéo vous rassure, et je remercie Farida de l’avoir enregistré en toute simplicité.

Tous les débutants ont les mêmes soucis que vous, et les vapoteurs experts sont aussi passés par cette étape de la découverte. Le principal est de ne pas lâcher l’affaire, de continuer à vapoter et surtout, de tout faire pour ne pas retomber dans l’enfer du tabac.

Le plaisir de vapoter peut se comparer au plaisir de conduire.

La première fois que l’on saisit un volant, on ne peut pas dire que l’on soit vraiment à l’aise.

Mais à force d’aller aux cours de conduite, de s’entrainer, de recevoir de l’aide… on parvient à se sentir bien,  et à maîtriser des habitudes qui finissent par devenir des réflexes.

Et c’est là que commence le réel plaisir de conduire, et donc de vapoter… c’est à dire lorsqu’on n’est plus obligé de réfléchir pour apprécier !

Tant qu’on ne connait pas tout, on est déstabilisé, mais l’habitude fait que les petits soucis s’effacent et donne place à un réel plaisir de vapoter.

Farida témoigne ici de ses difficultés, mais aussi de la réussite de son sevrage tabagique grâce à la vape.

Peut-être qu’en l’écoutant, vous vous sentirez moins seul(e) !

Comme elle l’explique très bien dans sa vidéo, il y a boutique et boutique…

Pour savoir si la votre est la bonne, allez-jeter un oeil ici : Bon ou mauvais shop ?

Farida, c’est à toi, et merci pour cette vidéo, qui je suis sûre en rassurera plus d’un !

Les différents modes de vape expliqués aux débutants (Power, Watt, Bypass, TC, TCR..)

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Ces différents modes de vape figurant sur la plupart du matériel dernière génération, ne sont pas toujours faciles à comprendre pour un primo vapoteur (Power/Watts/VW, Bypass, TC SS, TC NI, TC TI, TCR ?…..).

Pour beaucoup de vapoteurs, le contrôle de température (tous les T…) est un mode un peu spécial.  Certains ne  l’utiliseront jamais, d’autres se feront une joie de se familiariser avec les réglages complexes que cela impose. Perçu dès ses début comme une technologie plus évoluée et perfectionnée de vape, cette option n’a pas fait une majorité d’adeptes.

Merci à @Caracole Vape qui donne des bases très claires sur tous ces modes, pour permettre à chacun d’aller plus loin dans la recherche de SA vape (cliquez sur le lien ci-dessous) …

Box ASTER TC 75W par Eleaf

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Un grand merci tout d’abord à mon partenaire VAPOT & VOUS

pour le don du matériel qui m’a permis de faire ce tutoriel.


Cette petite box évolutive en acier inoxydable tient dans la main, et en surprendra plus d’un. Elle est peu volumineuse et d’une esthétique différente des modèles actuels du marché (entre tube et box).

Sa forme ergonomique lui donne une prise en main très confortable.

Les qualités de finition sont bonnes, et les couleurs variées. Elle dispose d’un chipset ayant assuré le succès de sa célèbre cousine l’eVic VTC mini (qu’on aime ou non), mais légèrement moins évolué .

Sa simplicité d’utilisation, sa fiabilité et ses performances sont étonnants pour ce petit gabarit, qui peut délivrer jusqu’à 75 watts sans avoir de réglages complexes.

Idéale pour les débutants car adaptable avec tous les atomiseurs. Pour une meilleure esthétique, prendre des atomiseurs de maximum 22/23 mm de diamètre.

Seul petit bémol, la notice n’est pas en français…

Insertion de l’accu (non fourni dans le kit)

Le capot magnétique rend l’insertion, et à fortiori le changement d’accu, simple, rapide et pratique.

Allumage et extinction de la Box

Après avoir inséré l’accu (18650) cliquez 5 fois sur le bouton fire pour allumer et 5 fois pour éteindre. (les boutons + et – permettent de régler les watts en mode VW).

Indication du niveau de la batterie

Ce dernier s’affiche dès l’allumage, et à chaque appui sur les boutons de fonction.

Chargement de la batterie

La box se recharge directement avec son câble micro USB livré dans le kit mais pour une charge plus rapide, nous vous conseillons d’utiliser un chargeur mural (prise secteur).

Vous en trouverez dans toutes les boutiques de vape, ou via le web sur les sites spécialisés.

Le module « passthrough » est capable de recharger votre accumulateur y compris lorsque vous êtes entrain de vapoter.

Vous pouvez donc la laisser branchée et vapoter lorsque vous êtes en intérieur pour des durées prolongées, et garder de l’autonomie pour les moments que vous passer à l’extérieur.


Les différents réglages de cette box

Réglages lorsque la box est éteinte

Rotation de l’affichage à l’écran

Selon vos préférences il est possible de faire pivoter l’affichage à 180°.

Pour se faire appuyez sur les boutons « + » et « – » simultanément pendant deux secondes.

Réglage du mode TCR (mode réservé aux vapoteurs confirmés)

Acronyme qui signifie Temperature Coefficient of Resistance.
Les vapoteurs confirmés apprécieront le mode TCR qui permet de spécifier et de mémoriser jusqu’à 3 coefficients de chauffe différents (vape en température), avec des atomiseurs fonctionnant avec des résistances différentes des résistances classiques.

Pour rentrer modifier les réglages, appuyer simultanément sur les boutons « fire » et « + ».

Vous pourrez ainsi entrer dans le menu TCR et paramétrer vos propres réglages.

Réglages lorsque la box est allumée

Mode Stealth ON/OFF :

Le mode « stealth » consiste à choisir de mettre l’écran en veille (ou non) lorsque vous vapez. Cette fonction est non négligeable, surtout lorsqu’on veut augmenter l’autonomie de son accu.

Pour se faire, appuyez simultanément sur les boutons « fire » et « – » pendant deux secondes, comme sur la vidéo ci-dessous.

Verrouillage/déverrouillage de la puissance 

Cette fonction bloque l’accès aux boutons + et -. Elle permet donc d’éviter de modifier malencontreusement la puissance utilisée.

Pour se faire, appuyez sur les boutons « + » et « – » simultanément pendant deux secondes.

Passer d’un mode à l’autre (VW/Smart/Bypass/TC/TCR)

Cette fonction permet de naviguer entre les différents modes.

Pour se faire appuyez trois fois successivement sur le bouton « fire », naviguez ensuite avec les boutons « + » et « – » puis validez en appuyant sur le bouton « fire » ou patientez dix secondes pour que la modification soit prise en compte.

Mode VW : Pour régler la puissance (de 1W à 75W) , utilisez les boutons « + » et « -« .  Ce mode s’utilise exclusivement avec des résistances en Kanthal et Acier Inoxydable.

La box accepte les résistances de 0.1 à 3.5Ω. Dans ce mode, vous pouvez régler par + et – (incrémentation de 0,1W et puissance de de 1 à 75W).

Il s’agit du mode le plus facile à utiliser, nous vous recommandons donc de faire vos premiers pas dans ce mode d’utilisation.

Mode Smart : Ce mode permet à la box de mémoriser jusqu’à dix réglages de puissance pour dix atomiseurs différents.

A chaque nouvel atomiseur utilisé pour la première fois sur la Aster, il vous suffit de régler la puissance et lorsque vous passerez d’un atomiseur à un autre le réglage se fera donc automatiquement.

Mode Bypass : Le mode Bypass va outrepasser les régulations électroniques (à l’exception des sécurités) pour délivrer un rendu très proche d’un mod mécanique. Ce mode ne nécessite aucun réglage, la puissance délivrée étant directement dépendante du taux de charge de l’accumulateur.
Le mode Bypass s’utilise exclusivement avec des résistances en Kanthal et Acier Inoxydable.

Mode TC-Ni/TC-Ti/TC-SS

Ce mode accepte les résistances en Ni, Ti et SS de 0.05 à 1.5Ω.

Le choix du mode TC dépend de la résistance que vous utilisez.

  • une résistance en Ni200 devra être utilisée avec le mode TC-Ni,
  • une résistance en Titane avec le mode TC-Ti et une résistance en Inox (SS) avec le mode TC-SS.

Concrètement au lieu d’augmenter/diminuer la puissance (Watt), on augmentera/diminuera la température maximale que nous souhaitons pour la résistance, de manière avoir une vape qui nous correspond.

Il est possible de régler indépendamment la puissance de la température, pour se faire cliquez 4 fois successivement sur le bouton « fire » puis augmentez/diminuez la puissance avec les boutons « + » et « -« .

Dans ce mode vous pouvez verrouiller la valeur de la résistance en appuyant en simultané sur les boutons « fire » et « + » pendant deux secondes, comme en mode VW.

Une fois effectif le petit symbole « Ω » apparaît à l’écran


Mise à jour du firmware de votre box Aster

La mise à jour du firmware s’effectue en téléchargeant au préalable le micro-logiciel sur le site officiel à cette adresse, il est également possible par ce biais de personnaliser le logo.

Dans cette mise à jour, la fonction “Preheat” fait son apparition.

Peu utilisée par les débutants en général, elle permet de sélectionner la puissance envoyée sur les deux premières secondes maximum  de l’inhalation, et de gommer l’effet diesel avec des résistances avancées de type Clapton et autres.

Pour cela, il faut éteindre l’Aster, appuyer simultanément sur le “Fire” et le bouton “+” jusqu’à ce qu’apparaisse le mode TCR M1.

Là, il faut presser trois fois le bouton “Fire“, l’écran “Power” apparaît.

On règle la puissance désirée avec les boutons “+” et “-” et on valide avec le “Fire“.

Ensuite, on règle la durée avec les boutons “+” et “-“.


Caractéristiques techniques

Puissance : de 1 à 75 watts
Écran OLED
Boutons en plastique
Connexion : pin 510 sur ressort
Modes de vape : VW/Bypass/Smart/CT (Ni, Ti, SS, TCR-M1, M2 et M3)
Résistances acceptées : de 0,1 à 3,5 ohm (mode VW/Bypass/Smart) de 0,05 à 1,5 ohm (mode CT)
Recharge par micro-USB en façade
Accus : 18 650 non fourni
Dimensions : 35,5 x 23 x 91 mm
Matériaux : inox, Pyrex et Delrin
Poids : 108 g
Cinq coloris : noir, gris, rose, blanc et métal brossé


Le coffret comprend

1 box Aster TC 75W
1 câble micro-usb
1 notice (pas en français)


Les plus

Evolutive (possibilité de faire évoluer sa vape avec des clearomiseurs/atomiseurs différents
Compacte
Bonnes finitions
Légèreté
Chipset complet et performant
Changement d’accu simple et sans outil
Elégante
Ergonomique
Excellent rapport qualité/prix

Les moins

Ecran un peu petit
Mode d’emploi en anglais


Bonne Vape !  🙂

PS : encore un grand merci à @VAPOT ET VOUS pour son vape mail qui m’a permis de réaliser ces tests.  (:good:)

Les avis révisés du HCSP sur la E-cigarette

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Missions du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique)

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a été créé par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique et mis en place en 2007.

La loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé a modifié les missions du HCSP par la nouvelle rédaction de l’article L.1411-4 du Code de la santé publique.

Le HCSP a pour missions de :

  1. contribuer à l’élaboration, au suivi annuel et à l’évaluation pluriannuelle de la Stratégie nationale de santé ;
  2. fournir aux pouvoirs publics, en lien avec les agences sanitaires, l’expertise nécessaire à la gestion des risques sanitaires ainsi qu’à la conception et à l’évaluation des politiques et stratégies de prévention et de sécurité sanitaire ;
  3. fournir aux pouvoirs publics des réflexions prospectives et des conseils sur les questions de santé publique ;
  4. contribuer à l’élaboration d’une politique de santé de l’enfant globale et concertée.

L’ensemble de ses travaux sont publiés sur le site internet www.hcsp.fr.

Il peut être consulté par les ministres, par les présidents des commissions compétentes du Parlement, sur toute question.


Le HCSP actualise son avis du 25 avril 2014 relatif aux bénéfices-risques de la cigarette électronique étendus en population générale (que vous trouverez en dessous de cette mise à jour)

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Avis original en anglais du 25 avril 2014

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Lignes directrices pratiques sur les cigarettes électroniques pour les praticiens et les autres professionnels de la santé

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A l’heure de l’e-cigarette, un groupe de 11 médecins experts a élaboré, par consensus progressif, des recommandations sur la prise en charge du tabagisme .

Le manque de données scientifiques sur cette dernière a conduit les experts à énoncer des recommandations principalement basées sur la pratique clinique en attendant les validations scientifiques.

Les traitements validés d’arrêt du tabac gardent toute leur place dans le traitement des dégâts du tabagisme.

L’e-cigarette, expérimentée par la majorité des fumeurs est un produit de consommation courante.

Lire la suite

Rétablissons les vérités cachées sur la vape

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Diaboliser la nicotine, ignorer les témoignages d’ex-fumeurs malades ou non, diffuser de fausses informations, interpréter des études sans avoir les connaissances scientifiques pour le faire… il serait grand temps que les médias et nos gouvernements cessent d’assassiner ce fabuleux moyen d’arrêter de fumer sans souffrir…, et reconnu comme outil de réduction des risques tabagiques.

NON LA CIGARETTE ELECTRONIQUE N’EST PAS DANGEREUSE POUR LA SANTE,  et les études le prouvent.

Conscient du fait que le risque zéro n’existe pas… il est vraiment pénible de lire des titres accrocheurs suivis d’articles qui ne sont là que pour faire le buzz et décourager les fumeurs d’essayer la vape.

Il faut absolument lutter contre toute cette désinformation.

Vociférer ne sert à rien… il faut se montrer patient, continuer à informer et ne pas se décourager.

Au travers de ce combat continuel, le but est d’atteindre les fumeurs et non d’essayer de convaincre les instances dirigeantes. Ces dernières de toutes façons, ne feront aucun effort de compréhension…

Les vidéos s’étalent de 2015 à ce jour , les partages permettront de lutter contre cette désinformation massive.

Ayez confiance en la Nicotine, elle doit rester votre amie.

Bonne toile et bonne vape !

 

Vapoter en toute sécurité

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La sécurité des accus est un sujet qu’il ne faut pas laisser de côté lorsqu’on est vapoteur.

Un individu prénommé Mooch, travaille dans l’ombre pour notre plus grand confort.

Mais qui est donc Mooch ?

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, cet éminent membre de la vaposphère a pour passion de tester tous les accus qui rentrent dans un mod ou un tube, quelques soient leurs tailles.

Mooch est une référence en matière de sécurité des accus.

Le blog de @DIY vape fait une mise à jour régulière des essais de Mooch, et je me fais un honneur de vous donner le lien en dessous de la photo.

Un peu plus de détail

Les tests de Mooch sur le blog de DIY vape

Ils sont classés par taille, n’hésitez pas à cliquer sur les liens. Pour tout souci de compréhension, google est votre ami.

Vous découvrirez ainsi l’intensité maximale et l’autonomie annoncées par le fabricant, et l’intensité maximale et l’autonomie mesurées par Mooch (quelques différences, ce qui prouve bien l’intérêt de son travail).

Jean-François Etter – opinion sur la législation des E-cigarettes (mars 2017 Sommet de la Vape)

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Jean-François Etter est Docteur es sciences politiques et Professeur de santé publique à l’Institut de Santé Globale (ISG) de la faculté de médecine de l’Université de Genève.

Jean-François Etter dirige également Stop-Tabac.ch.

Il étudie le tabagisme depuis 20 ans et il est l’auteur de plus de 130 publications scientifiques.

Il a été parmi les premiers à étudier le comportement des « vapoteurs », les utilisateurs de cigarettes électroniques, dès 2009.

Il est l’auteur du livre La vérité sur la cigarette électronique (Fayard, 2013). Lire la suite

Réflexions & usages des sels de nicotine (par Mickaël Hammoudi)

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Dossier 2

Cet article n’est pas de moi.
Il a été écrit le 22 juin 2018 par Mickaël Hammoudi (Alias Mcortex).
Je ne fais que le retranscrire ici en intégralité, pour être en mesure de faire profiter les vapoteurs n’étant pas fans des réseaux sociaux.
Ce dossier effectué six mois après le premier, traite de mes retours d’expériences et connaissances sur le sujet hautement vaste que sont les sels de nicotine. Nous manquons encore en France cruellement de donnée sur ses manières de fonctionner ou d’études sur les décompositions, aussi voyez ce dossier comme un retour d’utilisateur passionné par le sujet et surtout l’arrêt de la cigarette avec la vape. Je ne suis pas scientifique, je ne suis pas médecin, je suis un autodidacte curieux. Mes constatations ne peuvent être considérées comme acquises.

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