Différence entre inhalation directe (DL) ou indirecte (MTL) ?

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Différence entre inhalation directe (DL) ou indirecte (MTL) ?

Parfois un tout petit nuage de vapeur, parfois un brouillard à couper le souffle… pourquoi tant de différence chez les vapoteurs ?

  • Un rapport avec la taille de la bestiole ? NON
  • Un rapport avec le fait d’être débutant ou confirmé ? NON
  • Mais alors ?

 

Le tirage « Indirect » ou vape « classique », idéale pour un début de sevrage (petits nuages)

En effet avec ce type de vape, on peut avoir des taux élevés de nicotine, sans s’arracher les poumons à chaque aspiration. La nicotine est primordiale dans le sevrage tabagique, comme nous l’explique le spécialiste mondial de la nicotine, Jacques Le Houzec dans cette ——-> vidéo.

C’est un vapotage dit « Classique » :  On aspire un volume de vapeur dans la bouche (avec la contraction du larynx comme un fumeur), et on aspire ensuite le tout vers les poumons, pour recracher une légère vapeur.

Ce type de tirage « Indirect » est qualifié de « MTL » pour « Mouth to Lung «  (De la bouche vers les poumons). C’est un tirage plutôt serré et les bouffées se font lentement, en 4, 6, voire même jusqu’à 8, 10 secondes pour certains.

Le tirage « Direct », plutôt réservé à des vapoteurs expérimentés pour faire de plus « gros nuages ».

Ce type de tirage « Direct » est qualifié de « DL » pour « (Direct Lung) «  (Directement aux poumons).

Un tirage de la sorte s’utilise avec un air flow très aérien, souvent ouvert à fond, et vous oblige à diminuer votre dosage de nicotine (Air Flow : trous d’air, réglables parfois, situées à la base de l’atomiseur).

Plus de précision ici !

Le Power Vaping et le Cloud Chasing

Face à la démocratisation d’un certain type de matériel de plus en plus performant,  ces termes désignent un mouvement très répandu dans certains pays comme les Etats Unis et les Philippines, visant à produire le plus gros nuage de vapeur en une bouffée, à l’aide d’atomiseurs de type « Dripper » et de liquides fortement dosés en Glycérine Végétale (et avec peu ou sans Propylène Glycol).

Bien entendu, ce mouvement existe en France, et beaucoup de vapoteurs s’y adonnent. Il faut préciser cependant que les vidéos que vous trouverez sur internet concernant cette pratique, sont réalisées par des vapoteurs expérimentés et habitués à contrôler leur matériel avec la nécessité de connaître toutes les données techniques nécessaires.

C’est devenu au cours des années une discipline qui est prise très au sérieux. Il existe même des compétitions lors de rassemblements entre passionnés. Les meilleurs spécialistes maîtrisent parfaitement leur matériel et s’entraînent des heures par jour pour parvenir à un « tirage » parfait.

Le POWER VAPING nécessite du matériel adapté et une bonne expérience des montages en atomiseurs reconstructibles, même si les matériels actuels permettent cette pratique avec les résistances en sub-ohm (en dessous de 1 ohm).

Cela nécessite des accus spéciaux capables de délivrer la puissance nécessaire en toute sécurité, et donc de connaître la loi d’ohm.

Donc renseignez-vous bien avant de vous lancer !

ATTENTION : La pratique du POWER VAPING demande certaines connaissances en électronique ! Vaper à très basse résistance sur des montages spéciaux comporte des risques ! Ne vous lancez jamais seul et demandez toujours conseil à un professionnel de la cigarette électronique.

 

 

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